Note de Presse: Níger. La Coopération Espagnole promeut la participation politique de la Femme nigérienne.


Dans le cadre de la clôture officielle du projet "Promotion de la Participation Politique des Femmes de Maradi (Niger) dans l'exercice de leur droit au suffrage dans le cadre de la Politique Électorale du Niger", le 18 mars passé s’est tenue une conférence de presse au centre de conférences Afrique Hall de Niamey, Níger, en présence de médias écrite et la télévision. Ce projet, financé à travers le  Programme APIA de la Coopération Espagnole (FIIAPP et AECID), appuie la promotion des droits politiques des femmes nigériennes et la nécessité d'actions concrètes pour matérialiser la dite participation féminine dans les sphères publiques du pays.

Le projet "Promotion de la Participation Politique des Femmes de Maradi (Niger) dans l'exercice de leur droit au suffrage dans le cadre de la Politique Électorale du Niger" financé à travers du programme APIA (Appui aux Politiques Publiques Inclusives en Afrique Susaharienne) et exécuté par l'Association de Femmes Juristes du Niger (AFJN), l'organisation apolitique, qui dispose entre ses membres des représentants de divers secteurs du monde judiciaire nigérien a été clôturée par un atelier de restitution où les résultats atteints par le projet se sont exposés. La dite activité a été présidée par l'Ambassadeur de l'Espagne au Níger, Mr José Luis Pardo Cuerdo et la Présidente de l'AFJN, Madame Balkissa Diallo, en en présence des représentants de l'Administration Publique Nigérienne (le Ministère de la Femme, le Ministère de Justice, le Ministère de l'Intérieur, etc..), des représentants du système de Nations Unies, des Agences Bilatérales de Coopération ainsi que des organisations de défense des droits des femmes.

Durant l'atelier, les résultats obtenus durant l'intervention ont été présentés et on a été débattu l'importance de la participation politique de la femme, l'objectif de cette intervention. L'AFJN a exposé aux participants des résultats atteints comme les 2.000 personnes sensibilisées, les 60 femmes formées dans un leadership politique, les 5 femmes qui ont présenté leur candidature aux postes de représentation politique ou le guide sur une participation politique créée et qui sera distribuée aux associations de droits de femmes pour qu'ils puissent l'avoir pour instrument.

Étant donné que 2016 est une année électorale au Niger, le projet s'est développé dans un contexte de grand intérêt, pour les électrices, et pour les femmes qui veulent être représentantes politiques.

Comme l'a dit la Presidente de l'AFJN dans son discours "La lutte pour l'égalité des sexes et la promotion des droits des femmes est probablement une constante dans l'agenda de développement du Niger. Si nous voulons construire des sociétés plus développées, plus de démocratiques, plus justes et de grande cohésion, il sera nécessaire d'incorporer de manière réelle et effective la moitié de la population c'est-à-dire les femmes, dans tous les espaces publics et privés".

Pour sa part, l'ambassadeur de l'Espagne a fait allusion au travail que la Coopération Espagnole réalise depuis ses commencements dans la promotion et la défense des droits des femmes en général, ainsi que sur le role que le secteur de Genre et Développement a occupé une place centrale dans la stratégie d'intervention de la Coopération Espagnole au Niger, en intervenant dans tous les secteurs fondamentaux de développement à dimension intégrale de genre et en appuyant le Gouvernement du Niger dans la mise en oeuvre de sa Politique Nationale de Genre.

Également l'ambassadeur a souligné certaines données tirées des rapports du système de nations unies et de la Banque mondiale lesquels avalisent les faits comme : "Une plus grande égalité des sexes est mise en rapport positivement avec un plus grand PIB par habitant; la participation des femmes dans la force de travail et les revenus génère une plus grande croissance économique et ont un effet multiplicateur dans la société; l'égalité d'accès des femmes à la terre et d'autres facteurs de production agricoles augmente la productivité agricole des 20 à 30 pour cent, et améliorent la sécurité alimentaire; les entreprises avec trois ou plus femmes en leurs équipes de direction, ou en poste de responsabilité élevé, dépassent leur rendement de 53 pour cent en comparativement á celles dans lesquelles il n' ya aucune femme ".

En effet, pour avancer vers la pleine égalité entre hommes et des femmes dans toutes les sphères de la vie il est nécessaire d'avancer dans l'égalité entre hommes et des femmes dans le domaine de la gouvernabilité et de la représentation politique. C'est pourquoi, la participation politique des femmes est une autre condition de gouvernabilité démocratique. La voix des femmes est nécessaire,  nous pourrions dire même indispensable pour que cela se reflète dans l'exercice démocratique la pluralité des nécessités et les intérêts de
l'ensemble de la société.

Tant les recommandations de la Plate-forme d'Action de Beijing comme du Rapport de Développement Humain du PNUD fixaient á 30 % la représentation des femmes dans les postes de prise de décision au niveau national comme but à atteindre face á l'objectif de la parité. 

Les femmes nigériennes ont deux types d'obstacles au moment de participer à la vie politique. Les barrières structurelles créées par des lois et les institutions discriminatoires qui limitent les options que les femmes ont dans le cadre électoral et celles relatives à une moindre probabilité de l'accès à l'éducation, les recours nécessaires pour se convertir en leaders efficaces, etc....

Le Niger comme le reste des pays de la région, introduisait graduellement des modifications dans son système électoral comme la Loi de Quotas qui a favorisé la présence des femmes en politique mais qui selon les propos des participantes dans la conférence de presse, sont toujours insuffisants.

Dans ce sens, ce projet a été parfaitement encadré dans la stratégie d'intervention de la Coopération Espagnole au Niger, qui intègre les principes de l'Agenda 2030 de Développement Durable parmi lesquels se trouve la lutte pour l'égalité des sexes et l'émancipation des femmes.

Le projet de l'AFJN "Promotion de la Participation Politique des Femmes de Maradi (Niger) dans l'exercice de leur droit au suffrage dans le cadre de la Politique Électorale du Niger" a atteint son objectif de divulguer la Loi Électorale du Niger dans la région de Maradi et de favoriser l'accès à la vie politique des femmes de la région en assurant sa participation dans le progrès de leurs communautés et avec cela, réussir à avancer vers une communauté globale plus juste et développée.

Avec ce projet, financé par le programme APIA et géré conjointement par la Fondation Internationale et pour l'Amérique latine d'Administration et Politiques Publiques (FIIAPP), la Coopération Espagnole montre son engagement avec les initiatives qui améliorent l'accès de la femme à la vie publique : La participation des femmes africaines dans la gestion du public est une question de justice et d'une exigence pour un développement inclusif.

 



NOUVELLE SECTION DE COOPERATION DANS LA BIBLIOTHEQUE DE L'AECID

Ya está disponible en la Sala de Referencia de la Biblioteca una sección llamada “Biblioteca de Cooperación” organizada teniendo en cuenta los sectores de la cooperación y las necesidades de los técnicos de la casa, a quienes va destinada principalmente.

La clasificación que encontraréis en la sala es la siguiente:

ENCICLOPEDIAS     
ALIMENTACIÓN Y NUTRICIÓN     
AGUA Y SANEAMIENTO     
CULTURA Y CIENCIAS     
CRECIMIENTO ECONÓMICO     
EDUCACIÓN     
GÉNERO     
GOBERNABILIDAD     
MEDIO AMBIENTE Y CAMBIO CLIMÁTICO     
AYUDA HUMANITARIA     
POLÍTICA INSTITUCIONAL     
MEMORIAS MAEC-PACI     
OCDE 

Se reúne de esta manera lo más novedoso publicado en cada sector de la cooperación además de ofrecer algunos clásicos de referencia de la especialidad. Las nuevas adquisiciones se incorporarán en cada uno de estos apartados.

Este fondo es prestable, exceptuando las enciclopedias, haciendo la correspondiente gestión de préstamo en el mostrador de petición de libros. Os recordamos que podéis obtener el carné de la biblioteca al momento aportando una fotografía en color y fotocopia del D.N.I.

También estamos abiertos a recibir vuestras sugerencias de nuevas adquisiciones que podéis hacernos llegar al correo electrónico mailto:biblio.cooperacion@aecid.es

Webs disponibles de la biblioteca:     
Catálogo de la Biblioteca: http://cisne.sim.ucm.es/search*spi~S16     
Biblioteca Digital AECID: http://bibliotecadigital.aecid.es/

Blog La Reina de los Mares: https://biblioaecidmadrid.wordpress.com/



NOTE DE PRESSE: Signature de Collaboration entre le MPPFPE , le Conseil Régional de Maradi et la Coopération Espagnole


SIGNATURE DE L'ACCORD DE COLLABORATION ENTRE LE MINISTÈRE DE LA POPULATION, LA PROMOTION DE LA FEMME ET LA PROTECTION DE L'ENFANCE (MPPFPE), LE CONSEIL RÉGIONAL DE MARADI ET LA COOPÉRATION ESPAGNOLE POUR METTRE EN APPLICATION LE PROJET "L'APPUI AU FONCTIONNEMENT DE LA MAISON DE LA FEMME DE MARADI".

Le 26 juin passé a été réalisé la cérémonie de signature de la Convention de Collaboration entre le Ministère de la Population, la Promotion de la Femme et la Protection de l'Enfance (MPPFPE), le Conseil Régional de Maradi et la Coopération Espagnole pour la mise en place du projet  "Appui au fonctionnement de la Maison de la Femme de Maradi",

Ce projet continue l'appui que la Coopération Espagnole réalise dans le cadre de l'implémentation de la Politique Nationale de Genre du Niger depuis 2009, pour la lutte contre la discrimination et l'amélioration des droits des femmes nigériennes.

La création de la Maison de la Femme de Maradi "Centre Godiya" est l'un des résultats les plus visibles de la dite collaboration et est un point clef pour impliquer d'une manière effective les femmes dans le processus de développement du Niger.

Ainsi avec l'appui du MPPFPE et des autorités locales de Maradi, la construction de la Maison de la Femme a supposé un pas fondamental au niveau territorial pour l'abordage du problème de discrimination que les femmes subissent et promouvoir la défense de leurs droits fondamentaux.

Dans ce contexte, la Coopération Espagnole continue sa collaboration à travers le Conseil Régional de Maradi, sous la tutelle technique du MPPFPE, d'un nouveau projet  "Appui au fonctionnement de la Maison de la Femme de Maradi", avec un budget de 260 millions de CFCA et pour une durée de 24 mois.

Ce projet essaie de consolider la Maison de la Femme de Maradi comme service public destiné á l'amélioration des pouvoirs de la femme et de l'avancée dans l'égalité de sexes dans la région de Maradi à travers de la définition des résultats suivants :

  • Élaboré et mis en place le Plan Stratégique de Fonctionnement de la Maison de la Femme de Maradi.
  • Renforcement du Groupe de Travail Régional de Genre, pour améliorer la coordination interinstitutionnelle avec les organisations de la société civile de la région de Maradi, qui travaillent dans la promotion des droits des femmes et la lutte contre l'inégalité de genre.
  • Renforcement des institutions nationales et régionales de Maradi pour l'amélioration de leurs compétences en genre dans le cadre de l'adoption de décisions et la défense des droits des femmes dans l'exercice de leurs fonctions.

La signature de cet Accord de Collaboration suppose le commencement du projet, lequel a été signé par les représentants de chaque institution à savoir Dr Maïkibi Kadidiatou Dandobi, Ministre du MPPFPE, Mr Balle Paté, Président du Conseil Régional de Maradi et Mr José Luis Pardo, Ambassadeur de l'Espagne au Niger, et dans lequel document s'établissent les engagements de chacune des trois institutions pour le bon développement de l'intervention.

                                                                                                

                                                                                                  Niamey,26 juin 2015



FUDEN et AECID forment cent sanitaires au Níger pour améliorer la santé neonatal et maternelle


27/07/2015 - EUROPA PRESS, MADRID

Cent agents de santé ont été formés au Niger en  consultation prénatale et soins obstétriques et neonatales grâce à la coopération entre la Fondation pour le Développement de l'Infirmerie (FUDEN) et l'Agence Espagnole de Coopération pour le Développement (AECID).

Au cours de ce mois de juillet ont été formés 80 professionnels en santé pour travailler dans les communautés rurales de Maradi, au Niger, en soins obstétriques essentiels et pour le nouveau-né; et aussi d'autres 20 professionnels nigériens se sont spécialisés en consultation prénatale

Les infirmières spécialisées en soins maternels - sanitaires minimiseront les risques pour la santé des deux. A la formation on leurs apprend à réduire les hémorragies pos accouchement, la cause principale de mortalité associée à la grossesse; la septicémie et l'eclampsia. En plus ils ont été instruis aux techniques de réanimation pour les bébés, comment les protéger de l'hipotermia, améliorer les pratiques de soins ombilicaux et à promouvoir l'allaitement maternel immédiat et exclusif comme une pratique nécessaire.

Par ailleurs, les spécialisés en consultation prénatale réaliseront dans les mois á venir du premier cycle formatif un cours complétif sur l'éthique et la déontologie.

L'actuelle convention de FUDEN et l'AECID essaie de contribuer à la promotion et la restitution du droit à la santé et aux droits sexuels et reproductifs de la population de la région de Maradí, dans le cadre de la défense aux Droits de l'homme, avec une approche  genre, diversité culturelle et la protection de l'environnement



NOTE DE PRESSE - La Coopération Espagnole appuie les Politiques Publiques Inclusives sanitaires au Níger


Le 18 juin passé, le Ministre nigérien de la Santé, D. Mano Aghali, a signé la Lettre d’Entente avec la FIIAPP pour la réalisation de l’ "Élaboration du Plan Stratégique pour la gestion des ressources humaines dans le secteur de la santé dans le contexte de la décentralisation au Níger". À la cérémonie, á laquelle l'Ambassadeur de l'Espagne au Níger, D. José Luis Pardo, a intervenu comme témoin, a été suivie par une importante représentation des services techniques du Ministère de Santé du Niger ainsi que de presse écrite et de la télévision.

Le projet de "Élaboration du Plan Stratégique pour la gestion des ressources humaines dans le secteur de la santé dans le contexte de la décentralisation au Niger", s’inscrit  dans le cadre des activités financées à travers le Programme d’appuie aux Politiques inclusives Africainse (APIA), avec financement de l'AECID et la gestion directe de la Fondation Internationale et pour l'Amérique latine d'Administration et Politiques Publiques (FIIAPP).

L'objectif de ce projet est de dessiner un Plan Stratégique du MSP nigérien et sa Direction de Ressources Humaines qui permet de rationaliser mieux la distribution et le service sanitaire, un "aspect essentiel", selon les mots de l'Ambassadeur de l'Espagne, "puisqu'il est important pour l’amélioration des indicateurs sanitaires nigériens sur la base d'une meilleure répartition des services de santé et son personnel sur tout le territoire, en étant en dehors de Niamey seulement, la moitié de la population nigérienne".

Dans le même sens, le Ministre de la Santé a insisté dans son allocution en faisant référence aux résultats récents de l'Audit Interne du Ministère nigérien de Santé "qui ont mis en relief la nécessité d'influer sur l’amélioration des politiques de ressources humaines du ministère pour faire une réalité, l'étendue universelle des services de santé aux nigériens, à l'intérieur d'une optique d'approcher de plus en plus l'administration au citoyen".

Le projet, qui se développera pour une période de 6 mois compte avec la participation d'un expert sanitaire de la sous-région, qui à partir du diagnostic et l'analyse des textes en vigueur sur une organisation, cadre juridique et légal, etc.., ainsi que la réalisation d'un déplacement aux Districts Sanitaires pour constater in situ. Avec tout ce matériel, On élaborera le Plan Stratégique qui sera validé et appliqué par le Ministère de Santé de Níger.

Le Secteur de la Santé est l'un de deux secteurs prioritaires de la Coopération Espagnole au Níger, comme stipule le document du Cadre d'Association
Pays 2014-2016, adopté par le gouvernement nigérien le 17 septembre passé. Ce projet s’insére dans l'appui multiforme que la Coopération Espagnole apporte au Níger pour améliorer les conditions sanitaires de sa population, et il complète d'autres appuis programmatiques comme le Fonds Commun de Santé (où en 2014 l'Espagne a mobilisé 3,85M un €) ou les programmes et les projets qu'exécutent les ONGD espagnols et les Agences de Nations Unies dans le domaine de la santé maternelle - infantile; la santé sexuelle et reproductive et la malnutrition infantile.



NOTE DE PRESSE - CLÔTURÉ LE PROJET CIDEAL-ADL 20150617


"l'Appui à la sécurité alimentaire de 5 communautés du District V de Niamey, avec une attention spéciale aux collectifs vulnérables", mis en application par la Fondation Espagnole CIDEAL et sa contre partie nigérienne ADL avec le financement de l'AECID.

Le 17 juin passé, on a procédé á la clôture du projet "l'Appui à la sécurité alimentaire de 5 Communautés du District V de Niamey, avec une attention spéciale aux collectifs vulnérables", mis en application par la Fondation Espagnole CIDEAL et l'organisation nigérienne ADL, avec le financement de l'AECID.

En présence du maire de la Commune V de Niamey, le Coordinateur Général de la Coopération Espagnole au Niger et le Directeur d'ADL, avec d'autres représentants des services techniques de la commune, membres techniques d'ADL et de la Coopération Espagnole ainsi que des autorités religieuses et traditionnelles des communautés bénéficiaires avec les groupes féminins et mixtes bénéficiaires de la dite intervention.

Le projet a commencé en 2013 et après plus de 24 mois d'exécution, s’acheve son intervention dans la zone, avec un budget de 368.525 € et une évaluation très positive, puisqu'il a atteint les résultats projetés au commencement. On a planifié d’appuyer 460 personnes (414 femmes et 46 hommes) de manière directe et la couverture a été plus grande, étant donnée l'intérêt présenté par les membres de la communauté, spécialement les femmes.

L'intervention a amélioré la sécurité alimentaire de familles vulnérables du District V de Niamey, à travers les actions dirigées fondamentalement à la femme, grâce à sa situation de discrimination ainsi que par le fort processus de féminisation de l'agriculture dans la zone.

Etant donnée les conditions si rudimentaires que contait la communauté pour exercer l'activité agricole, des ressources agricoles ont été augmentées pour rentabiliser les terrains de culture (des puits avec motopompe, installation d'irrigation, de graines, banque céréalieres, etc..) ainsi que des formations dans des techniques agricoles pour le renforcement des capacités productives et l’amélioration des canaux de distribution. Un point fondamental du projet a été d'obtenir le titularidad des terres de manière définitive, grâce à la donation de celles-ci par la Commune V ce qui garantissait la durabilité de l'obtenu.  

Pour augmenter les recettes, on a réalisé l'instauration d'autres activités économiques complémentaires pour améliorer les recettes, à travers la mise en place de microentreprises afin de diversifier des recettes et afin de rompre le lien de dépendance de la population à l'agriculture de subsistance en garantissant sa sécurité alimentaire et la réduction de la migration aux zones urbaines.

Les capacités individuelles des personnes bénéficiaires du projet, spécialement les femmes, ont été fortifiées grâce au renforcement des capacités humaines des femmes au moyen de l'alphabétisation, la sensibilisation en santé et des droits de l'homme, en promouvant la participation de la femme dans la vie publique qu’avec l'appui à son autonomie économique, sont jetées les bases pour un changement de comportement dans leurs communautés d'origine.

Maintenant les femmes veulent que leurs enfants filles et garçons complètent l'enseignement obligatoire, qu'ils retardent leur incorporation á la vie adulte, en évitant les mariages précoces et les grossesses des adolescentes pour améliorer leur qualité de vie.

La Coopération Espagnole continuera de maintenir son engagement avec tous les acteurs internationaux, espagnols et nigériens qui travaillent pour parvenir à lutter contre la pauvreté, à réduire l'inéquité, à améliorer la cohésion sociale et à fortifier un État respectueux avec les Droits Fondamentaux.



NOTE DE PRESSE - VISITE TERRAIN - PROJET CONEMUD RESEDA 20150611


La Coopération Espagnole au Niger continue de miser pour améliorer la sécurité alimentaire, le développement rural et l'émancipation économique et sociale des femmes nigériennes.

Le 11 juin passé, le Bureau Technique de Coopération Espagnole a effectué une visite de terrain au projet mis en application par l'organisation espagnole CONEMUD et l'organisation nigérienne RESEDA pour améliorer la production agricole de 5 groupes intégrés de femmes de la Commune I de Niamey. Le projet est dirigé à augmenter le résilience contre l'insécurité alimentaire de 135 femmes et leurs familles regroupées autour de 5 Groupes d'Intérêt Économique (GIE), à travers la mise en valeur de systèmes agricoles qui améliorent la productivité, le maniement efficient de l'eau au moyen des systèmes modernes d'irrigation, la protection du stock alimentaire durant les époques de disette, l'accès aux marchés, et le renfort des capacités techniques et sociales.

Les actions se réalisent aux villages périphériques de la Commune I de Niamey, proche du fleuve Niger : Kossey, Lossogoungou et Goudel, des groupes appartenant à la première phase de l'intervention financée par l’AECID en 2010 auxquels Goudel Gourou et Goudel Gourou Siminti ont été ajoutés.

Une bonne évolution de l'intervention a été constatée durant la visite, qui a amélioré l'accès aux ressources agraires à travers l'installation dans les communautés bénéficiaires de moulins automatiques, de puits avec motopompes, des panneaux solaires, des séchoirs de graines, des banques de céréales et de hangars pour des formations ce qui facilite la gestion du temps et augmente la production. Également a été constatée l’amélioration des capacités des bénéficiaires, après s’être formés en techniques agricoles ainsi qu’á l'implémentation de cours d'alphabétisation et de sensibilisations dans des thématiques comme association, ugestion de microentreprises, des techniques de transformation alimentaire et de commercialisation, des droits sexuels et reproductifs, éducatifs, etc.. Ce qui augmente tant l'estime de soi de chaque bénéficiaire comme celui de la communauté en général.

Le renforcement du coopérativisme, à travers les formations en tontines et la vie associative qui permettent aux femmes d'unir des efforts et des ressources pour augmenter leur cohésion et force sociale. On a pu observer certains des produits et les affaires auxquelles les femmes dédient une partie des recettes que les microcrédits leurs apportent, entre celles-ci une transformation d'aliments de bases pour augmenter leurvaleur á la vente.

Tous ces efforts conduisent à un changement progressif de comportements, en incorporant les hommes dans ces dynamiques d'évolution vers une plus grande égalité et un rôle plus équitable de la part des femmes, comme membres de sa famille et des communautés..

La fin de l’exécution du projet est prévue en mars 2016, en fortifiant les capacités humaines, fonctionnelles et professionnelles de chacune des bénéficiaires et en avançant vers l'obtention de sociétés plus justes et équitables, où le rôle de la femme ne reste pas relégué au second plan, bien qu’elle soit le moteur de l'économie familiale.

La Coopération Espagnole continuera de travailler et d'accompagner les organisations qui travaillent dans la lutte contre la pauvreté, la promotion de droits fondamentaux et l'avance dans l'équité en genre.



Réception de matériels de froid par le Ministre de la Santé Publique, Mano Aghali


Un lot d’équipements d’une valeur totale de 453.575.793 de FCFA. 

Le Ministre de la Santé Publique, M. Mano Aghali a réceptionné un important lot de matériels de froid offerts  par le Fonds Commun d’Appui au Plan de Développement Sanitaire  le mercredi 25 février dans les locaux de la Direction des Immunisations sise à Yantala. Cette cérémonie s’est déroulée en présence du Secrétaire Général du Ministère de la Santé Publique, de la Représentante de l’UNICEF, des Partenaires du Fonds Commun, d’une part et d’autre part du Représentant de l’Organisation Mondiale de la Santé, des Directeurs Centraux du Ministère de la Santé Publique, des Représentants de la Société Civile, ONG, Associations, ainsi que ceux des projets et programmes.

Il s’agit de  286 réfrigérateurs dont 201 achetés par le fonds commun (financement GAVI)y compris 375 portes vaccins et 244 glacières  pour un coût global de 453 575 593 FCFA .Hormis ce matériel, le Ministère a aussi fait l’acquisition de 85 réfrigérateurs sur fonds de l’Etat.

Il faut en effet souligner que ce don a été effectué par les partenaires du Fonds Commun à savoir l’UNICEF, l’Agence Française de Développement, la Coopération Espagnole, GAVI Alliance et l’UNFPA.

En prenant la parole, la représentante de l’UNICEF, chef de file de Fonds Commun, a tenu à préciser que, selon l’enquête de couverture vaccinale par grappe  menée en 2012,  la disponibilité des vaccins est encore assurée au mieux au Niger. Cependant le stockage, selon les normes, demeure encore une préoccupation majeure, notamment en milieu rural.

C’est donc dans ce cadre que le Fonds Commun a apporté au Niger ces différents équipements de chaine de froid qui, sans doute, « contribueront à l’amélioration de la couverture vaccinale des enfants et des femmes du Niger, surtout après l’introduction d’une part des vaccins anti-pneumo et rotavirus et d’autre de la future introduction des vaccins anti polio injectables et du MenAfrivac (MenA) ».

Pour sa part, le Ministre de la Santé Publique, Mano Aghali, a tout d’abord souligné que ce don en matériels de froid  « permettra au Niger de faire face aux besoins en capacité de stockage des vaccins jusqu’au-delà de 2017 et d’assurer à long terme l’introduction des nouveaux vaccins sans grande difficulté ». Et ensuite d’indiquer que « tout ceci témoigne une fois encore de l’intérêt  qu’accorde le Gouvernement   au bien-être de la population du Niger, notamment à la santé des femmes et des  enfants ».

En outre, en exprimant ses remerciements au Fonds Commun, le Ministre a noté que les appuis effectifs des partenaires aux efforts du gouvernement témoignent de leur  sincère volonté à accompagner le pays dans la  concrétisation des engagements nationaux et internationaux pris dans le domaine de la santé en vue d’atteindre les objectifs à nous assigner.

Ainsi,  grâce à ces appuis, des  résultats forts encourageants ont été obtenus  surtout dans le domaine de la vaccination et de la lutte contre les maladies.

La cérémonie de réception de ce don a été aussi l’occasion pour le Ministre d’exhorter les partenaires à davantage de collaboration dans le financement du secteur de la santé, gage d’une réussite certaine.

C’est dans cette perspective que le chef de file du Fonds commun a réaffirmé la disponibilité des partenaires (l’Agence Française de Développement, l’UNICEF, la Coopération espagnole, GAVI Alliance et l’UNFPA)  à appuyer le Niger dans les processus de formulation des stratégies afin d’accélérer l’atteinte des objectifs communs.



Mission de clôture des projets financés par le Fonds NEPAD-Espagne pour l'émancipation des femmes nigériennes


Niger. Mission de clôture des projets financés par le Fonds NEPAD-Espagne pour l'émancipation des femmes nigériennes. 

Entre les 17 et 24 février s'est développée la Mission de Clôture des projets financés par le Fonds Nepad-Espagne au Niger, dont l'objectif est de fortifier l'émancipation de la femme africaine. 

Les représentants de NEPAD, Nouveau Partenariat pour le Développement de l'Afrique, ont voyagé de l'Afrique du Sud au Niger pour participer à la clôture formelle des projets financés par le Fonds NEPAD-Espagne dans le pays pour renforcer l'émancipation sociale, politique et économique de la femme nigérienne. 

Dans le cadre de la politique de coopération internationale au développement du Gouvernement de l'Espagne et sa contribution aux organismes multilatéraux et régionaux, l'Espagne s'est engagée à appuyer la stratégie de développement pour le continent africain que poursuit NEPAD. La dite proposition, promue par les propres pays africains, avait pour objectif principal "Accélérer l'émancipation des Femmes" à travers la création du Fonds Espagne-NEPAD, doté de deux contributions pour un montant total de 20M€.

Le Fonds Espagne-NEPAD, qui est clôturé à la fin de cette année, a financé au Niger, entre autres, trois actions destinées à améliorer la situation de la femme nigérienne :

  • Projet " Lobby et défense pour la ratification du protocole additionnel de la CEDAW sans réserves", exécuté par l'organisation non gouvernementale nigérienne DIMOL, et dont l'objectif était d'obtenir l'acceptation sans des réserves de la Convention d'élimination de toutes les formes de discrimination contre la femme de 1973. 
  • Projet  "Équipement de blocs opératoires spécialisés en fistule obstétrique des centres médicaux de Niamey, de Tahoua, de Maradi et de Zinder", exécuté aussi par l'organisation non gouvernementale nigérienne DIMOL, qui a doté entre autres. le Centre de Référence de cette maladie au Níger des matériels de dernière génération. 
  • Projet "Appui l'émancipation socio-économique de 350 femmes artisanes du Niger", exécuté par l'organisation SAFEM,  lequel doit avoir une influence sur l'amélioration de la situation économique des femmes artisanes.

Entre les diverses activités programmées dans le cadre de cette mission de clôture, le samedi 21 février passé l'Ambassadeur de l'Espagne au Niger, Monsieur José Luis Pardo, accompagné par le Coordinateur Général du BTC du Niger, ont participé avec la mission de NEPAD á la visite au collectif d'artisanes bénéficiaires du projet exécuté par SAFEM pour évaluer leurs progrès après la participation dans le projet. Dans la dite visite, qui a été réalisée au marché artisanal de Wadata (Niamey), la mission a été reçue par la Directrice de SAFEM et le Président de la Chambre d'Artisanat de Niamey.  Durant la même on a pu apprécier les travaux réalisés en textile, vannerie, céramique ou maroquinerie, par ces femmes qui ont reçu une formation dans différentes techniques pour améliorer leurs produits artisanaux et conséquemment. Elles ont augmenté leurs revenus et avec cela la qualité de vie de toute la famille.

Après la visite, une conférence de presse a été convoquée  au BTC du Niger, dans laquelle tant la mission de NEPAD et l'Ambassadeur de l'Espagne au Niger, ont évalué la collaboration réalisée par les deux institutions ainsi que la nécessité de continuer de travailler pour l'émancipation de la femme nigérienne en particulier et africaine en général, comme élément angulaire dans le développement des pays.

L'Espagne s'est convertie en un exemple dans la défense des droits des femmes et de la lutte pour l'égalité des sexes, par cela il poursuit son engagement d'appuyer les initiatives qui luttent pour le même objectif. 

L'AECID continuera d'appuyer l'égalité des sexes et l'émancipation intégrale des femmes au Niger pour assurer sa participation dans le progrès de ses communautés et avec cela, pour réussir à avancer vers une communauté globale plus juste et développée.



Níger - la Célébration de la Journée du Coopérant 2014


Comme chaque année depuis 2006, le 8 septembre est célébrée la journée du Coopérant, qui rend hommage aux  femmes et hommes qui travaillent pour la coopération internationale avec l'objectif de réduire la pauvreté et  construire un développement durable dans un monde plus juste 

Pour ce motif, le 25 septembre passé, le BTC du Niger avec l'appui de l'Ambassade de l'Espagne, a rendu compatible une journée de travail avec les différentes organisations espagnoles et internationales dans lesquelles travaillent  les coopérants Espagnols, avec une réception offerte par l'Ambassadeur de l'Espagne au Niger, par laquelle un hommage a été rendu aux hommes et femmes qui travaillent dans le domaine de la coopération espagnole dans ce pays saheliano.

Avant d'initier l'agenda de travail, D. José Luis Pardo, Ambassadeur de l'Espagne au Niger, a proféré quelques mots aux personnes présentes, en mentionnant le caractère de la journée comme une célébration non de la Coopération Espagnole, sinon de ceux qui l'exécutent. Dans ce sens, il a rappelé la professionnalisation de la Coopération Espagnole, comme l'indiquent la moyenne d'âge des professionnels ainsi que la présence chaque fois plus grande des Espagnols dans des organisations internationales.

De la même manière, il a mis en relief le fait de que pratiquement la moitié des coopérants espagnols travaillent dans des contextes difficiles en Afrique subsaharienne, en étant concrètement le cas du Niger, le pays qui occupe la dernière position dans l'IDH, un exemple paradigmatique. Pour finir, l'Ambassadeur Pardo a signalé que le contexte actuel de réduction de fonds invite à une utilisation plus efficiente de ces derniers.

Ensuite s'est initiée la journée de travail articulée autour de trois blocs thématiques. Dans le premier, dédié aux stratégies, ont été présentées, les lignes principales de travail de la Coopération Espagnole au Níger pour les trois années suivantes qui se concrétisent dans le document Cadre d'Association Pays (MAP) adopté le 17 septembre passé à Madrid au moyen de sa signature par les Ministres des Affaires étrangères espagnol et nigérien, messieurs Margallo et Bazoum. De la même manière, on a débattu autour de la mesure de l'impact de la Coopération Espagnole dans la mise en place des politiques publiques nigériennes, en somme, le Plan de Développement Sanitaire et l'Initiative 3N pour le développement rural et la sécurité alimentaire et nutritionnelle.

Dans le deuxième bloc, on a discuté sur l'insertion des points des objectifs de genre et de VARD dans les interventions de la Coopération Espagnole. Bien que le Secteur de Genre au Níger a un traitement multisectoriel, la situation de la femme dans ce pays saheliano, exige une réflexion sur comment à travers les programmes sectoriels la Coopération Espagnole peut tenir une incidence dans la mise en place effective de la Politique Nationale de Genre du pays. D'un autre côté, le contexte de crises structurelles que subit le pays, exige l'introduction des objectifs qui lient l'urgence et le développement et qui influent sur les problématiques structurels nigériens. De cette façon on contribuera d'une manière efficace à la construction de la résilience, un objectif de la Coopération Espagnole dans le pays.

Dans un troisième bloc, les organisations présentes dans le pays ont expliqué comme à travers de leurs différentes stratégies s'inserrent dans cette vision de la Coopération Espagnole au Níger, où l'objectif est " Contribuer aux améliorations de la sécurité alimentaire et nutritionnelle de la population vulnérable du Níger en prévenant ses causes, en intervenant sur ses effets et en construisant la résilience aux niveaux local, national et régional".

Les activités de célébration de la Journée du Coopérant 2014 ont pris fin , après cette journée de travail, avec une réception offerte par l'ambassadeur de Níger, qui a félicité les présents pour le travail qu'ils réalisent au jour le jour dans un contexte si difficile comme celui-de ce pays saheliano et á ceux qu'il a invité à continuer avec le contact étroit qui se maintient avec l'OTC.



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La Coopération Espagnole appuie l'extension du service sanitaire en milieu rural nigérien


Le 30 mai passé, une délégation coprésidée par l'Ambassadeur de l'Espagne au Niger, Mr. José Luis Pardo et le Ministre de la Santé Publique du Niger, Mr Mano Aghali, s'est déplacée á Konni pour procéder à l'inauguration du CSI (le Centre de Santé Intégré) de cette population située au sud de la région de Tahoua et frontalière avec le Nigeria. Le dit centre est l'une des réalisations de la Convention Régionale "Développement Rural et la Santé Primaire et Reproductive au Mali et Niger" qu'exécute l'ONGD MPDL.

L'inauguration de ce CSI, confirme l'engagement de la coopération espagnole d'appuyer l'extension du système sanitaire, premier axe d'action repris dans le Plan de Développement Sanitaire (PDS 2011-2015), un document de politique du secteur santé au Niger. Selon les mots de l'Ambassadeur de l'Espagne au Niger, M. José Luis Pardo, cet appui au secteur nigérien de la Santé se réalise "principalement à travers de trois instruments : l'appui programmatique du Fonds Commun de Santé, dans lequel l'Espagne avec la France, l'UNICEF et GAVI Alliance appuient d'une manière systémique les 8 axes du PDS; les contributions qui se mobilisent à travers des Agences de Nations Unies  présentes dans le pays, en particulier l'UNICEF et le PAM, qui de (colère) interviennent dans la lutte contre la malnutrition infantile et l'atténuation des épidémies récurrentes comme le choléra; et finalement, les interventions que les ONGD exécutent avec une approche de proximité à la population mais toujours alignées avec les objectifs de la politique sanitaire nigérienne ".

Aussi, Mr. Pardo a évoqué dans son discours une question fondamentale vis-à-vis du fonctionnement efficace du centre sanitaire, et qui implique une mobilisation de ressources humaines "conformément aux nécessités de la population, pour laquelle le ministère de tutelle doit compter avec une politique qui stimule la mobilisation du personnel sanitaire en particulier en milieu rural".

Pour finir, l'Ambassadeur de l'Espagne au Niger a mis en relief l'importance du CSI pour l'extension d'une santé universelle et de qualité, particulièrement en milieu rural, avec une approche qui appuie la mise en place des plans du gouvernement nigérien pour améliorer la santé sexuelle et reproductive de ses citoyens, dans un pays ou la croissance exponentielle de la population implique non seulement des graves problèmes sanitaires au niveau de la population féminine mais aussi un énorme défi vis-à-vis d'une croissance proportionnelle d'emploi ainsi que pour l'offre de services sociaux du pays.

Le Ministre nigérien de la Santé a remercié pour sa part le caractère exemplaire de l'exécution du projet de la part de l'ONGD espagnole "le Mouvement par la Paix" (MPDL) et l'insertion parfaite du projet dans la Politique Sanitaire nigérienne, en contribuant de cette façon, à améliorer l'accès aux services publics de la santé à une partie de la population nigérienne ayant plus de difficultés qui est celle installée en monde rural.

Après les discours, la délégation qui était accompagnée par les autorités régionales de Tahoua, des représentants du District Sanitaire de Tahoua et le Coordinateur Général de la Coopération Espagnole au Niger, a procédé à la coupure de rubans et à la visite des installations composées par un édifice principal pour les consultations générales, un édifice de maternité et d'un hangar pour les vaccinations. Le Directeur des Infrastructures et d'Investissements Sanitaires du MSP nigérien a loué la qualité de l'édifice, qui pour une valeur de plus de 650.000€, a été aussi équipé dans le cadre de ce projet exécuté par MPDL.

Dès 2008, la Coopération Espagnole au Niger a  mobilisé plus de 40M d' € pour appuyer l'amélioration de la santé maternelle - infantile dans ce pays saheliano avec le plus élévé taux de la fécondité au monde (7,9 enfants par femme), un taux elévé de mortalité maternelle (920 pour 100.000 naissances) et une malnutrition infantile qui touche la moitié des enfants nigériens. Dans le cadre du nouveau Cadre d'Association Pays 2014-2016, le secteur santé continuera d'être un secteur de concertation de la Coopération Espagnole au Niger qui contribue à l'objectif de ce MAP : contribuer a l'amélioration de la Sécurité Alimentaire et nutritionnelle de la population nigérienne la plus vulnérable, en prévenant ses causes, en intervenant sur ses effets et en construisant la résilience à un niveau local, national et régional.

L'Espagne dès 2012 représente les partenaires techniques et financiers du Ministère nigérien de Santé Publique et elle est le point focal des contribuables au Fonds Commun de Santé.



NOTE DE PRESSE-L’Espagne stimule la sécurité alimentaire des populations, les plus vulnérables en Afrique de l’Ouest.

L’Espagne stimule la sécurité alimentaire des populations, les plus vulnérables en Afrique de l’Ouest.

La Coopération Espagnole et la CEDEAO concrétisent dans un Mémorandum d'entente l'appui espagnol à la politique régionale agricole à l'Afrique de l'Ouest

L’Espagne apporte cinq millions d'euros pour réduire la vulnérabilité alimentaire et la promotion á l'accès durable à l'alimentation dans la région.

A Madrid, le 28 mars 2014. L'Espagne apportera cinq millions d'euros pour promouvoir la sécurité alimentaire et l'accès durable et à long terme à l'alimentation de la population la plus vulnérable de l'Afrique de l'Ouest.

Ainsi l'ont souscrit ce matin le Secrétaire d'Etat de Coopération Internationale et pour l'Amérique Latine, Monsieur Jesús Gracia, et le Vice le président de la Commission de la Communauté Économique des États de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO), Monsieur Toge G. Mcintosh, dans un Mémorandum d'entente pour concrétiser l'appui espagnol à la politique régionale agricole en Afrique de l'Ouest. 

La signature du document a été réalisée á Yamusukro (Côte d'Ivoire), où Monsieur Jesús Gracia participe au Sommet de Chefs d'État et de Gouvernement de la CEDEAO. Ce n'est pas pour rien, la Coopération Espagnole exerce le leadership des partenaires techniques et financiers de la CEDEAO dans le secteur agricole, et a activement participé à la formulation d'un projet de l'Union Européenne pour renforcer le système régional des réserves alimentaires, pour un montant de 56 millions d'euros, dont l'exécution débutera dans les prochains mois.

L'accord signé aujourd'hui définit l'usage de la contribution de la Coopération Espagnole, qui atteint cinq millions d'euros, et dont l'objectif est d'appuyer le travail de l'Agence Régionale pour l'Agriculture et l'Alimentation (ARAA) - de création récente - de la CEDEAO et de réaliser le Plan Régional d'Investissements Agricoles (PRIA).

L'apport espagnol influera, en somme, sur la réduction de la vulnérabilité alimentaire et la promotion de l'accès durable et à long terme à l'alimentation dans la région. En plus, à travers l'Agence Espagnole de Coopération, la Coopération Espagnole financera la création, le lancement et l'exécution d'initiatives innovatrices de systèmes de protection sociale pour la population la plus vulnérable.

Cette contribution s'ajoute aux autres déjà réalisées par la Coopération Espagnole dans ce secteur, avec l'apport de 150 millions d'euros à travers de deux Fonds gérés par la Banque Mondiale, et le financement d'un projet, pour une valeur de trois millions d'euros, avec l'Organisation des Nations Unies pour l'Alimentation et l'Agriculture (FAO), qui offre une assistance aux pays de l'Afrique de l'Ouest pour la formulation et l'exécution de ses  politiques agraires. 

LA CEDEAO, PARTENAIRE STRATEGIQUE DE LA COOPERATION ESPAGNOLE

La signature du Mémorandum est un pas de plus dans la consolidation de la Commission de la Communauté Économique des États de l'Afrique l'Ouest comme un partenaire stratégique de la Coopération Espagnole, qui mise pour l'intégration régionale comme moteur de développement. Avec cet objectif, et en plus des activités mentionnées dans le domaine du développement rural et de la sécurité alimentaire et nutritionnel, la Coopération Espagnole travaille avec la CEDEAO dans d'autres secteurs comme les énergies renouvelables, les infrastructures ou migration et développement.



NOTE DE PRESSE-L'ESPAGNE MAINTIENT SON APPUI AUX POLITIQUES DE MIGRATION ET DE DÉVELOPPEMENT À L'AFRIQUE DE L’OUEST

L'ESPAGNE MAINTIENT SON APPUI AUX POLITIQUES DE MIGRATION ET DE DÉVELOPPEMENT À L'AFRIQUE DE L’OUEST

La Coopération Espagnole et la CEDEAO se réunissent à Madrid pour un suivi et pour stimuler les activités du Fonds de Migration et de Développement.

Le Fonds, doté de 10 millions d'euros, finance plus de 60 projets orientés sur la libre circulation dans l'espace CEDEAO.

A Madrid, le 31 mars 2014.  S'est tenue aujourd'hui à Madrid la réunion du Comité Directeur du Fonds Migration et Développement Espagne-CEDEAO. La délégation espagnole a été conduite par le Secrétaire d'État de Coopération Internationale et pour l'Amérique latine, Monsieur Jesús Gracia, et celle de la CEDEAO par le Vice-président de sa Commission, Monsieur Toge G. Mcintosh, à la tête des Commissaires et d'autres fonctionnaires.

Les deux délégations ont fait le point sur la situation du Fonds, et ont approuvé son budget et plan d'activités dont la finition est prévue au deuxième semestre de l'année 2015. Le Fonds de Migration et  Développement, créé en 2007 et doté de 10 millions d'euros, finance des projets orientés à promouvoir la libre circulation de personnes en l'Afrique de l’Ouest, de lutter contre le trafic de personnes et de fortifier le lien entre une migration et un développement et ses dérivations: envois, études sur la migration, diaspora, etc..

Le Fonds finance aussi des organisations de la société civile et des institutions publiques. Deux Appels á Propositions ont été lancés pour la société civile (la première en 2009, la seconde en 2012), avec un total de 56 projets approuvés (24 dans la première, 32 dans la deuxième), et un autre Appel pour le renforcement institutionnel des administrations nationales et de la CEDEAO, au cours duquel ont été approuvés 18 projets et la constitution des Plates-formes Nationales pour aborder d'une manière coordonnée les questions liées au secteur.

L’INTÉGRATIÓN RÉGIONALE EN AFRIQUE OCCIDENTALE, MOTEUR DU DÉVELOPPEMENT

La célébration du Comité Directeur du Fonds de Migration et de Développement s'inscrit dans la consolidation de la Commission de la Communauté Économique des États de l'Afrique de l’Ouest (CEDEAO) comme partenaire stratégique de la Coopération Espagnole, qui mise pour l'intégration régionale comme moteur de développement.

Dans ce sens, le vendredi passé un mémorandum d'entente a été signé á Yamusukro sur l'appui espagnol à la politique agricole régionale à l'Afrique de l’Ouest, qui confirme le leadership de l'Espagne dans ce secteur, s'élevant á un décaissement d'environs 200 millions d'euros déjà effectué à travers les différents instruments de coopération.

La Coopération Espagnole travaille avec la CEDEAO dans d'autres secteurs comme les énergies renouvelables ou les infrastructures. 

Ainsi, l'intégration régionale, par ses mécanismes doit permettre á certains pays d'affronter avec plus grandes possibilités de succès, les défis communs comme les crises alimentaires, les insuffisances en matières énergétiques, mobilisation des professionnels et la main-d’œuvre ou la connectivité de transports, est fermement appuyée avec les fonds de la Coopération Espagnole, qui contribue de cette façon à une plus grande prospérité et une stabilité sur le continent, permettant donc á une diminution de mouvements migratoires irréguliers forcés dus aux mauvaises conditions  de vie.

LA CEDEAO

La Communauté Économique des États de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO/ECOWAS par ses sigles en français et anglais) est une organisation régionale, composée de quinze pays et fondée en 1975. Sa mission est de promouvoir la coopération et l'intégration de la région afin de créer une union économique et monétaire qui favorise la croissance économique et le développement en Afrique de l'Ouest.

 Les États membres de la CEDEAO sont : Bénin, Burkina Faso, Cap-Vert, Côte d’Ivoire, Gambie, Ghana, Guinée, Guinée-Bissau, Libéria, Mali, Níger, Nigeria, Sénégal, Sierra Leone et Togo.



Espagne s’adhère au Dispositif National de Prévention et de Gestion des Catastrophes et Crises Alimentaires (DNPGCCA) du Niger


Espagne s’adhère au Dispositif National de Prévention et de Gestion des Catastrophes et Crises Alimentaires (DNPGCCA) du Niger 

Dans le cadre de la mise en œuvre de la stratégie de Développement Rural et de Sécurité Alimentaire au Niger (l’I3N, « les Nigériens nourrissent les Nigériens »), le Dispositif National de Prévention et de Gestion des Catastrophes et Crises Alimentaires (DNPGCCA) est le point focal chargé de la mise en œuvre des mécanismes de résilience du Niger face à des crises alimentaires.

L'accord-cadre du DNPGCCA réunit, en plus du gouvernement du Niger, un total de 14 États (France, Suisse, Italie, Allemagne, États-Unis, Belgique, Canada, Luxembourg et Espagne) et des institutions multilatérales (PAM, UE, PNUD, la FAO et l'UNICEF), dans un mécanisme de dialogue et opérative pour faire face à la crise souffrant de manière récurrente ce pays sahélien et est un cadre de  collaboration originale dans le contexte de l'Afrique de l'Ouest. En ce sens, le DNPGCCA est toujours un exemple de mécanisme de coordination dans divers forums internationaux, comme a été le cas des 14 et15 novembre passés ou a été célébré á l'AECID un forum  ' De la vulnérabilité á la solution de la crise : la résilience des communautés ".

À cet égard, la nécessité de lier l'urgence et les projets de développement est un point de vue partagé avec le IV Plan Directeur de la Coopération Espagnole, en prenant comme prémisse la nécessité d’apporter des réponses plus efficaces et qui répondent aux causes profondes et structurelles des crises humanitaires. La preuve de cette vision commune est la dernière contribution espagnole, d'un financement conjoint du Bureau de l'Action Humanitaire et le Département de coopération avec l’Afrique et l’Asie au profit du DNPGCCA

Avec cette adhésion et tout en citant les mots de l'Ambassadeur d'Espagne au Niger "on met fin à une « anomalie » de la Coopération Espagnole au Niger", puisque l'Espagne est le quatrième donateur de ce Dispositif depuis 2008 et seulement maintenant elle s’adhère comme membre à part entière. Du 2008 au 2013, la contribution de l'AECID au DNPGCCA s'élevait à un total de 8'75 M €, dont 7'75 M€ destiné à soutenir la FCD et 1M€ pour soutenir la reconstitution du stock de céréales du Niger. En présence des médias nationaux, l'Ambassadeur d'Espagne au Niger, Dª Soledad Fuentes, a déposé le 3 décembre 2013 l'instrument d'adhésion à l'accord cadre du Dispositif National de Prévention et de Gestion des Catastrophes et Crises Alimentaires (DNPGCCA) du Niger, lors d'une cérémonie présidée par le Secrétaire Général du Ministère des Affaires Etrangères et de la Coopération du Niger.



Niger - le BTC fête ses 25 ans de l'AECID


À l'occasion de la célébration du 25e anniversaire de l'AECID, le 12 novembre passé s'est tenue au BTC du Niger une réception qui a servi pour présenter  ces 25 années de travail pour éliminer la pauvreté dans le monde. 

Le mardi, 12 novembre, l'Ambassade d'Espagne au Niger a tenu une réception à son Bureau de coopération á Niamey pour célébrer le 25e anniversaire de l'AECID, réception qui a été accompagnée par la projection d'une exposition de photographies retraçant les 25 ans de vie de l'AECID et le travail entrepris au Niger.

Cet événement a rassemblé des représentants de l'administration nigérienne, des représentants d'organisations internationales présentes dans le pays ainsi que les coopérations bilatérales et  les ONG espagnols et coopérants qui contribuent depuis 2008 pour lutter contre la pauvreté au Niger.

Les médias de la presse, de radio et de télévision locale ont diffusé cet événement, particulièrement le discours prononcé par l'Ambassadeur d'Espagne au Niger, Dª Soledad Fuentes. Pour souligner, que, dans son allocution l'Ambassadeur a fait une genèse de l'origine et l'évolution de l'AECID et a révélé son rôle en tant qu'expression de la marque de l'Espagne. Après avoir décrit les mécanismes multiformes que développe la coopération espagnole pour atteindre ses objectifs et son rôle dans la sensibilisation du rôle de la coopération dans la citoyenneté solidaire, Dª Soledad Fuentes a fait l’historique des 6 années de coopération espagnole au Niger et un engagement pour l'amélioration de la situation alimentaire, sanitaire, culturelle, spécialement dans le cas des femmes nigériennes.

Enfin, l'Ambassadeur d'Espagne au Niger a exprimé son souhait que les 25 prochaines années de célébration soient ceux de l'éradication et la pauvreté dans le monde.



JOURNEE DU COOPERANT 2013


JOURNEE DU COOPERANT 2013, pour plus d'informations, clic sur ce lien: http://www.aecid.es/es/noticias/2013/09-2013/2013_09_05_dia_cooperante.html



Niger. L’AECID stimule la sécurité alimentaire á travers d’une gestion efficace de l’eau.


L'Agence participe au Niger, à l'initiative de l'eau pour l'Afrique, exécuté par la FAO en Afrique de l'Ouest, avec la promotion des systèmes d'irrigation à bas prix.

Niamey, 06 mai 2013. Ce week-end, les communautés rurales de Bagueye et Guindam Toudou (Tahoua) au Niger ont reçu différent matériel agricole acquis sur financement espagnol dans le cadre du projet d'appui aux systèmes d'irrigation á bas prix pour le renforcement de la sécurité alimentaire, pilotée par l'Agence espagnole de coopération internationale pour le développement (AECID) au Niger.

Ce projet est intégré, à son tour, à l'initiative de l'eau pour l'Afrique, mené par l'Organisation des Nations Unies pour l'agriculture (FAO), depuis 2008, dans cinq pays de l'Afrique de l'Ouest (Burkina Faso, Mali, Guinée-Conakry, Sénégal et Niger) et dont l'objectif principal consiste en l'amélioration de la sécurité alimentaire par une gestion efficace de l'utilisation de l'eau. 

Dans le cas du Niger, cette initiative signifie la promotion de l'accès des jeunes hommes et des femmes aux ressources productives (terre, intrants agricoles et l'eau), l'intensification et la diversification de la production agricole, le renforcement des capacités techniques et organisationnelles des associations de producteurs et de soutenir les activités de vulgarisation agricole à travers les services du ministère de l'agriculture dans la zone d'intervention (régions de Tahoua et Zinder).

Ainsi, dans les régions de Tahoua et Zinder a été installé une irrigation sur une superficie de 144 hectares grâce à un système d'irrigation qui implique non seulement une amélioration des systèmes de production locale, mais aussi une utilisation plus efficace de l'eau dans cette région sahélienne. 

L'avantage de ce système réside dans la réduction significative des coûts d'investissement en exigeant que le forage manuel peu profond (10-15 m), tire de l'eau d'irrigation à l'aide de pompes de faible puissance, assurant ainsi une répartition uniforme de l'eau.

Le Coordonnateur Général de la Coopération Technique  de l'AECID au Niger, le Représentant Résident de la FAO dans le pays et le Directeur de Cabinet du Ministre de l'agriculture au Niger avait participé à la remise des matières agricoles aux collectivités. 

Un engagement cohérent avec les politiques publiques nigériennes 

L’adoption, il ya  un an, de la stratégie de développement Rural et sécurité alimentaire au Niger (initiative I3N : nigériens nourrissent les nigériens, en sigle), témoigne de l'engagement dont les autorités du pays sahéliens ont pris avec la promotion de la sécurité alimentaire dans un pays qui souffre des affres de la famine récurrente où un enfant sur deux souffre de malnutrition.

Dans son programme d'actions prioritaires, l’I3N se fixe, entre autres objectifs, la mise en valeur de 10 000 hectares irrigués pour 2015. En ce sens, a été approuvée en mars dernier la stratégie de promotion d'irrigation à faible coût de la famille, pour harmoniser et coordonner les interventions dans le domaine du développement de l'agriculture irriguée au Niger. 

L'initiative de l'eau pour l'Afrique est conforme à la position défendue par l'Espagne dans diverses instances internationales en vue de l'adoption de politiques efficaces pour assurer la sécurité alimentaire dans les pays en développement.

Cet engagement a été à nouveau réitéré à la réunion de haut niveau à Madrid le 4 avril, « la sécurité alimentaire et nutrition pour tous. Dans leur déclaration finale, la communauté internationale a reconnu le rôle de l'agriculture familiale comme un secteur clé pour l'éradication de la faim et la pauvreté dans le monde. 

L’AECID est présente au Niger depuis 2008, qui coïncide avec l'ouverture de son Bureau Technique de Coopération  et  travaille de forme prioritaire dans le domaine de la sécurité alimentaire et de développement Rural, qui a absorbé près de 40 % du financement mobilisé dans ce pays sahélien, en utilisant différents instruments soutenant la promotion d'une agriculture plus compétitive et plus durable.



L'Espagne stimule la Sécurité Alimentaire au Niger á travers le développement de l'Agriculture irriguée


Espagne travaille  au Niger de manière prioritaire dans le domaine de la sécurité alimentaire et de développement Rural, qui a absorbé près de 40 % du financement mobilisé au pays sahélien

Les 18 et 19 avril derniers, l'Ambassadeur d'Espagne, en présence du Ministre de l'Agriculture du Niger et accompagné par le Coordinateur Général de AECID dans ce pays sahélien, ont participé à deux cérémonies relatives à l'appui apporté par l'AECID pour améliorer la sécurité alimentaire dans le pays.

Le 18, dans la ville de Kourani-bebe (Tillabéri), s'est tenue la cérémonie de réception des travaux de réhabilitation des périmètres irrigués,exécutés dans le programme d'urgence pour la sécurité alimentaire (PUSA), grâce à la contribution espagnole au ou Global Food Crisis Reponse Program (GFRP).

Ce projet consiste à augmenter la production de riz mais aussi de restaurer le capital productif des familles en situation d'insécurité alimentaire dans la région de Tillabery, grâce à l'amélioration de la gestion des ressources en eau pour l'agriculture, l'introduction de semences de qualité qui améliorent la productivité du riz et l'élaboration de stratégies qui améliorent la capacité de faire face avec les agriculteurs et les éleveurs de la région par la mise en œuvre en cours des banques céréales et à la reconstruction de l'élevage (chèvres et moutons, principalement).

Le lendemain, dans les locaux de la direction de la production végétale dans le Ministère de l'Agriculture à Niamey, a été procédé á la remise des véhicules achetés sur financement espagnol dans le cadre du projet de mobilisation des ressources en eau pour le renforcement de la sécurité alimentaire à Maradi, Tahoua et Zinder (PMERSA-MTZ).

Ce projet est soutenu par la coopération espagnole grâce à une subvention bilatérale à la direction générale du Génie Rural du ministère de l'agriculture Niger et une contribution Global Agriculture and Food Security Program (GAFSP).

Les objectifs de PMERSA-MTZ visent à accroître l'approvisionnement en produits agricoles de manière durable grâce à l'utilisation des ressources en eau et le développement de systèmes d'irrigation à petite échelle, ainsi qu'à la fin du projet, plus de 200 000 personnes ont amélioré leur niveau de vie grâce à la revalorisation de plus de 17 000 ha.

 

Les actions coordonnées avec la politique publique nigérienne et les engagements internationaux espagnols

 

Suite à l'adoption en 2012 d'une stratégie de sécurité rurale de développement et de l'alimentation appelé I3N (initiative 3N : les nigériens nourrissent les  nigériens, en sigle français), les autorités du pays sahéliens ont montré un intérêt énorme de la mise en œuvre de politiques de développement Rural qui stimule la sécurité alimentaire dans un pays qui souffre de la famine récurrente où 1 enfant sur 2 enfants souffre de malnutrition. 

Plus précisément, l'axe 1 du dit programme sur lequel sont inscrits le PUSA et PMERSA-MTZ, a pour objectifs accroître et diversifier la production agricole, en réponse à des crises alimentaires, qui ont  frappé le pays en 2012.

L’Espagne, a défendu dans diverses instances internationales la nécessité d’adopter des politiques efficaces pour assurer la sécurité alimentaire dans les pays en développement. Cet engagement a été à nouveau réitéré à la réunion de haut niveau à Madrid le 4 avril, « la sécurité alimentaire et nutrition pour tous. 

L’objectif pour l'année 2025  est d’éradiquer la faim dans le monde sur la scène internationale, ces projets cadrent  de la reconnaissance de l'agriculture comme un secteur clé pour l'éradication de la faim et la pauvreté dans le monde, stipulés dans les conclusions de cette réunion.

L’AECID est présente au Niger depuis 2008, qui coïncide avec l'ouverture de son Bureau Technique de Coopération  et  travaille de forme prioritaire dans le domaine de la sécurité alimentaire et de développement Rural, qui a absorbé près de 40 % du financement mobilisé dans ce pays sahélien, par le biais de la mobilisation des différents instruments disponibles pour apporter un appui multiformes.



Nouveau logotype AECID+25 ans pour la commémoration de son 25º anniversaire.


Le nouveau logotype de l'AECID pour son 25º anniversaire



L'AECID participe à la Table Ronde des bailleurs de fonds sur le financement du PDES 2012-2015 et l'initiative 3N du Niger



Entre 12 et 14 novembre, la capitale française a reçu 46 délégations de différents pays, les organismes multilatéraux et les institutions financières, afin de discuter du programme de financement du développement économique et Social 2012-2015 (PDES), document de planification stratégique à moyen terme du Niger, intégré dans le programme « Renaissance 2030 », avec lequel le gouvernement de ce pays du Sahel entend promouvoir une croissance économique inclusive et progrès dans l'amélioration des conditions de vie de sa population.

En outre, ce forum a servi pour la présentation de son financement de l'initiative 3N (les Nigériens nourrissent les Nigériens, son sigle en français). Il s’agit de la stratégie de sécurité alimentaire et de développement rural avec laquelle le Niger entend augmenter le poids du secteur primaire pour améliorer sa productivité et sa compétitivité, mais aussi à fournir des réponses aux crises alimentaires récurrentes que souffre périodiquement ce pays sahélien. Cet événement, couvert par une vingtaine d'agences de presse, a eu la présence d'une délégation espagnole composée du Directeur de la Coopération avec l'Afrique et l'Asie, Mr. Alberto Virella et le Coordonnateur Général du BTC du Niger, Mr. Juan José Lavín. Dans son discours, le Directeur de la Coopération avec l'Afrique et l'Asie a félicité le gouvernement nigérien, dont le président Issoufou Mahamadou qui conduit la délégation du Niger, á l'organisation de cet événement. De même, a noté l'alignement de la Coopération Espagnole avec les deux documents stratégiques à un moment qui coïncide avec la définition d'un nouveau cycle de Coopération hispano-Niger qui se concrétisera avec l'élaboration du Cadre de Partenariat avec le Niger, aussi il a souligné la nécessité d'intégrer d’une manière  plus déterminée l’approche genre dans la mise en place de ces politiques publiques. En ce sens, a rappelé le débat suscité chez certains secteurs traditionnels du Niger, le projet de loi pour la protection des filles en âges d’aller á l’école, et j'encourage le gouvernement nigérien à poursuivre des politiques visant à la reconnaissance des droits des femmes et des filles au même pied d'égalité.

UNE COOPÉRATION QUI CONTRIBUE EFFICACEMENT À LA RÉALISATION DES OMD 

Depuis la signature de la Commission Mixte hispano-Niger, AECID est intervenue dans quatre secteurs prioritaires, au Niger, auxquels il faut ajouter sa contribution à travers l'OAH pour soutenir le Niger contre les différentes crises alimentaires récurrentes, subies par le pays au cours des cinq dernières années. En ce sens, plus de 70 % des fonds ont été destinés à soutenir le secteur du développement Rural, où on a intervenu avec une approche basée sur la sécurité alimentaire et nutritionnelle, soutenant des sous-secteurs tels que la petite irrigation, au centre de la politique agricole, promu par le Niger dans le cadre de la I3N ; dans le secteur de la santé, où l'AECID est depuis le mois de mai et le représentant de tous les donateurs de cette table sectorielle au Niger. Particulièrement pour ce secteur, la contribution espagnole a aidé à améliorer la santé maternelle et infantile, comme le souligne dans son article "réduction de la mortalité infantile au Niger: à Count-down to 2015 pays étude de cas" la revue spécialisée The Lancet, a entraîné une diminution de 5’1 % de la mortalité infantile des enfants de moins de 5 ans au cours des 15 dernières années.



Niger - célébration de la journée du coopérant 2012


À l'occasion de la célébration de la journée du coopérant, qui depuis 2006 est célébrée le 8 septembre, l'OTC du Niger, en coordination avec l'ambassade d'Espagne, a promu la célébration deux événements pour montrer l'importance de cette date.

En ce sens, dans la matinée du 7 septembre, a lieu une réunion de travail avec les différentes organisations présentes dans le pays, pour échanger sur divers aspects du programme de la coopération espagnole.

Cette réunion, présidée par l'Ambassadeur d'Espagne au Niger, Mme Soledad Fuentes et le Coordonnateur Général du BTC du Niger, Mr. Juan José Lavín, a commencé avec la présentation des résultats de la réunion de suivi de la I Commission mixte hispano-Nigérienne, tenue le 30 mai. Cette réunion est un point tournant face au prochain cycle de la coopération avec le Niger, qui aura comme résultat l'élaboration du cadre de partenariat pays dans les mois à venir. Aussi ont faits l’objet de discussion les recommandations faites par la partie espagnole lors de cette réunion, comme un exercice d'apprentissage et de capitaliser l’expérience acquise du travail réalisé dans le pays depuis 2008, année de l'ouverture du BTC.

Le Niger est actuellement en plein processus d'approbation de sa stratégie de développement à moyen terme : le Programme de Développement Economique et Social 2012-2015, dont son cadre, est prévue la célébration, dans la première semaine de novembre prochain, d'une table ronde des bailleurs de fonds pour son financement. Apres avoir signalé la possibilité que la coïncidence dans le temps a pour coopération espagnole, l'approbation de ce dit programme en synchronisée avec l'élaboration du IV Plan Directeur et le MAP, le CG du BTC a présenté un tableau synthétique qui résume les 5 axes d'intervention dans le PDES 2012-2015 et leur cohérence avec le programme de « Renacimiento Niger 2035 »qui a une vision à long terme. Comme il avait été envoyé la version finale aux participants PDES 2012-2015, il y a eu un débat de 2 heures sur l'intégration de la stratégie des différentes organisations dans le cadre de ce programme Nigérien.

Les activités de la célébration de la journée du coopérant 2012 ont continué avec la réception offerte par l'Ambassadeur du Niger, qui a félicité tous ceux qui étaient présents pour le travail qu’ils réalisent dans un contexte limité par les conditions de sécurité que connaît le pays.



JOURNEE DU COOPERANT 2012


JOURNEE DU COOPERANT 2012



La contribution espagnole au GAFSP se concrétise avec le début du projet de mobilisation des ressources hydriques pour le renforcement de la sécurité alimentaire


DÉVELOPPEMENT RURAL ET LUTTE CONTRE LA FAIM

Entre le 11 et 13 juillet, a eu lieu dans la ville de Maradi (Niger), la journée du lancement de la première réunion du Comité consultatif du projet « Mobilisation des ressources en eau pour le renforcement de la sécurité alimentaire » dans les régions de Maradi, Tahoua et Zinder. Cette intervention sera possible grâce à la contribution espagnole au GAFSP (Global Agriculture Food Security Program), géré par la Banque Africaine de Développement, et aussi avec una contribution complémentaire du  ministère de l'agriculture du Niger.

Le vendredi passé, 13 juillet a eu lieu au siège du gouvernorat de Maradi, le lancement officiel du projet de  Mobilisation des ressources Hydriques pour le renforcement de la sécurité alimentaire dans les régions de Maradi, Tahoua et Zinder. Cette intervention importante dans le secteur de l'irrigation, vise à accroître la production et la productivité agricole dans les régions mentionnées ci-dessus, grâce à une gestion efficiente de l'eau.

Concrètement, le projet vise à l'irrigation d'une superficie d'environ 17 600 hectares, qui permettra d'améliorer le niveau de vie de plus de 200 000 agriculteurs, grâce à la réalisation de travaux au captage de l'eau de pluie (petits barrages et digues de confinement) et la construction d'infrastructures hydrauliques pour la mobilisation des eaux souterraines (puits et sondes). Tous, pour le renforcement des capacités locales et promouvoir la recherche au service de l'agriculteur, ainsi que garantir l'accès aux ressources productives (eau, Terre et intrants agricoles) de façon durable.

La cérémonie d'ouverture, présidée par le Ministre de l'Agriculture du Niger, le Coordonnateur Général du BTC, Juan José Lavín Suárez, a souligné le rôle de la coopération espagnole dans le sous-secteur de l'irrigation au Niger, pays avec certaines conditions climatiques semblables à celles du sud de l'Espagne, où l'application de techniques modernes d'irrigation, a permis de développer une agriculture moderne et rentable basée sur l'utilisation rationnelle et efficiente de l'eau. Dans son allocution aux participants, le Coordinateur Général, a également souligné l'importance de continuer à investir dans l'agriculture pour atteindre une augmentation de la production alimentaire, précisant que cet investissement doit être une condition nécessaire mais pas suffisante, puisque, en citant le Rapporteur spécial pour le droit à l'alimentation, Olivier de Schutter, « l'agriculture doit se développer afin d'augmenter les revenus des petits agriculteurs, mais sans compromettre la capacité de l'environnement agricole pour satisfaire aux besoins futurs. »

La promotion de l'irrigation au Niger, un pari pour l'avenir

Depuis l'ouverture du BTC au Niger, en 2008, l’un des domaines prioritaires de travail de l'AECID a été le développement rural et la lutte contre la faim, avec un axe d'activité majeure dans le sous-secteur de l'irrigation. Selon les estimations du ministère de l'agriculture des 270 000 hectares aptes  pour la culture des terres irriguées, ce qui suppose  un « énorme potentiel hydrologique », un tiers seulement de ces terres sont en train d’être exploitées.

Les interventions de l’AECID dans ce sous-secteur, prétend  promouvoir dans le pays la capacité technique et technologique permettant au Niger de  combattre la faim et  assurer la sécurité alimentaire de sa population à long terme, afin que son agriculture soit de plus en plus moins dépendante d’une climatologie irrégulière et déficitaire, qui est  à l'origine de crises alimentaires récurrentes que souffre ce pays sahélien.



Niger a inauguré un musée des instruments de la musique traditionnelle avec l'aide de l'AECID


Dans le but de revaloriser le patrimoine culturel Nigérien, Niamey a ouvert ces jours avec le soutien de l'Agence espagnole de coopération internationale pour le développement (AECID), un musée consacré aux instruments de musique traditionnelle du pays. 

Plus de 150 instruments traditionnels, dont certains sont en voie de disparition, on peut observer déjà au nouveau Musée de la musique traditionnelle du Niger, situé au sein du centre de formation professionnelle de la musique (CFPM) «Elhadj Taya », en plein centre de la capitale. 

La coopération espagnole a intervenu dans l'espace grâce à la construction de l'édifice qui l’abrite, une construction en terre (sans bois), durable et adaptée à l'environnement. Le nouveau site a été conçu comme un centre de conservation du patrimoine culturel et traditionnel du pays, par le biais de critères ethnologiques, qui visent à montrer la diversité culturelle du Niger. 

La coordonnatrice du projet pour la réhabilitation du Centre d'instruments traditionnels, Sandra Van, a expliqué que la collection se compose des instruments représentant les différents groupes ethniques du pays, dans le but de « transmettre le riche héritage culturel du Niger et prévenir au moment même de la perte rapide de celle-ci ». 

En ce sens, l'exposition vise à motiver les visiteurs, surtout les jeunes,  à protéger cet héritage, qu'une société « sans musique et les racines culturelles, se transforme en un endroit triste et pauvre », comme elle a indiqué. En outre, elle a défendu que « les instruments traditionnels peuvent avoir un espace important dans la musique moderne et la société », car au Niger, comme dans toute l'Afrique, cet art joue un rôle important dans la vie quotidienne. 

Pour sa part, le gestionnaire du programme de l'AECID au Niger, Pedro Pablo Viñuales, a mis en évidence l'implication de la coopération espagnole à la promotion et le rétablissement des valeurs musicales propres du Niger, tant par le Musée comme par d'autres activités dans d'autres centres. 

Il a également insisté sur la nécessité de sensibiliser et d'éduquer les nouvelles générations sur les principes artistiques intrinsèques du Niger. En ce sens, il a mis en évidence l'intervention de « Eveil Musical », financé par la coopération espagnole, à travers lequel un grand nombre d'étudiants de diverses écoles ont la possibilité de connaître, d'apprendre et de jouir de la musique traditionnelle à travers des activités et concerts reliant les enfants avec leur propre histoire.



L’AECID ratifie son sengagement avec le Fonds Commun des Donateurs de Santé du Niger


L’Agence Espagnole de Coopération Internationale pour le Développement (AECID) a ratifié ces jours son engagement avec le Fonds Commun de Santé du Niger, un instrument qui réunit l’appui sectoriel extrabudgétaire de différents donateurs (bailleurs de fonds)  internationaux au Ministère de la Santé du pays.

Le Coordonnateur du Bureau Technique de Coopération au Niger, ainsi que le représentant de l'UNICEF, de l'Agence Française pour le  Développement (AFD) et le Ministre de la Santé du Niger, a ratifié ces jours l'engagement de l'AECID avec le Fonds Commun pour la santé, qui réunit l'aide de différents donateurs (bailleurs de fonds)  internationaux pour le secteur de la santé du pays. 

Grâce à la signature d'un nouveau Protocole d'Entente qui renferme le soutien à l'avenir á l'instrument,, les membres du fonds, notamment l'UNICEF, l'AFD, l'organisme semi-public pour la vaccination de la population Gavi Alliance et l'AECID, se sont engagés à continuer de contribuer à mettre en place la politique de santé du Niger.

En ce sens, ils sont disposés à accompagner la mise en œuvre du Plan de développement de la santé du Niger (2011-2015), qui vise à améliorer l'éfficacité et la qualité du système de santé, notamment en ce qui concerne les conditions de santé des couches sociales les plus vulnérables. 

Depuis sa création en 2006, à la demande du Ministère de la Santé du Niger, le Fonds Commun lutte contre la mortalité materno-infantile – le Niger a un des taux les plus élevés du monde et au cours des dernières années a été réduite de façon significative, avec une diminution de 34 % pendant la période 2005-2010.

En outre, comme l'a souligné le ministre de la santé, Soumana Sanda, le fonds travaille pour le renforcement des services de santé publique et « les ressources collectées représentent 15 % du total du département, au-delà des salaires du personnel ». 

De la même façon, le responsable de la santé du Niger a insisté sur le rôle stratégique du fonds « afin de mobiliser les ressources supplémentaires et réduire les disparités entre les régions » et a exhorté tous les partenaires internationaux à se joindre à l'initiative, comme prétend faire l'Union européenne. 

L’AECID LEADER DES DONATEURS DE SANTE 

Pour sa part, le coordonnateur général du BTC au Niger, Juan José Lavín, a également invité les donateurs internationaux à se joindre au Fonds et a rappelé dans cette ligne, la « bonne marche de cet instrument, conformément à la déclaration de Paris, et qui représente un excellent exemple d’appropriation, harmonisation et coordination » de la coopération internationale. 

La signature de l'accord de la nouvelle phase du Fond constitue le second acte de représentation de l'AECID comme chef de file des donateurs du secteur de la santé au Niger, une figure de coordination et de représentation assumée ces dernières semaines par l'Agence qui a pris la relève de la coopération belge. 

L’AECID travaille dans le secteur de la santé comme un de ses secteurs prioritaires depuis son arrivée au Niger en 2008, grâce à son soutien au Fonds Commun et par le financement des ONG spécialisées dans la formation sanitaire.



L'AECID termine avec succès les engagements pris dans sa première phase de la coopération au Niger


Avec la réunion de suivi de l'articulation de la I Commission hispano-Nigérienne, tenue mercredi dernier 31 à Niamey, on parvient à la fin de 4 années de coopération entre les deux pays. La partie nigérienne comme la partie espagnole ont examiné à fond le travail accompli par la coopération espagnole au cours de ces quatre années et ont ratifié le document de suivi des accords établis. 

L'Agence espagnole de coopération internationale pour le développement (AECID) a largement honoré á ses engagements suscrits en 2008 avec la République du Niger, selon la partie espagnole et la partie Nigérienne au suivi de la Commission Mixte qui définit les lignes de base de l'action de la coopération espagnole au Niger pour la période (2008-2011). 

De cette manière, l'Agence a largement dépassé les 30 millions d'euros prévus dans un premier temps, atteignant un décaissement d'environ 90 millions d'euros pour le pays du Sahel et a financé de nombreuses interventions menées par les ONG, les acteurs multilatéraux et les institutions au Niger.

Avec l'objectif stratégique de contribuer à la réduction de la vulnérabilité de la population du Niger, l'AECID a concentré ses travaux sur l'action humanitaire et  quatre secteurs prioritaires,  développement Rural et lutte contre la faim, santé, genre et la culture. 

Au moyen d'actions pour la promotion du développement rural durable, orientée á la sécurité alimentaire, la majeure couverture  des besoins de base et l’augmentation des capacités des femmes dans les régions de Tahoua, Maradi et Zinder l’AECID a été consolidée et érigé comme l'un des plus grands donateurs internationaux dans le pays, ainsi que des pays avec la France ou l'Allemagne. 

La coopération espagnole a conçu le stade de la collaboration de la Commission mixte, comme une période d'apprentissage et de connaissances, grâce à qui a été capable d’approfondir dans la réalité du pays et certains acteurs et institutions nigériennes.

L'Ambassadeur d'Espagne au Niger, Soledad Fuentes, qui a salué la « bonne collaboration » entre les deux pays au cours des dernières années et s'est engagée à continuer le travail au Niger, un des pays prioritaires pour la coopération espagnole et qui « continuera d'être un objectif important » a fait remarquer de la même façon. 

Pour sa part, le Secrétaire général du ministère des affaires étrangères du Niger, Maiga Zakariyaou Adamou, a encouragé la coopération espagnole de continuer d'investir au Niger et il a remercié le soutien apporté tout au long de ces années. 

Après la signature de la révision de la Commission mixte on devra maintenant commencer une période de réflexion commune entre les différents acteurs de la coopération espagnole au Niger qui aboutira à l'élaboration du cadre de partenariat pays et la signature de la II Commission mixte, dans le but d’orienter les politiques de coopération de l'Espagne avec le Niger dans un contexte où devraient prévaloir l'efficacité et la concentration des effectifs de la coopération espagnole dans le pays, afin de produire un plus grand impact dans l'accompagnement de la politique de développement du Niger.



L'AECID participe au programme 25 de la Chaine SER sur la crise dans le Sahel


Le représentant de l'Agence espagnole de coopération internationale pour le développement (AECID) au Niger, Juan José Lavin, avec l'Ambassadrice d'Espagne dans le pays, Soledad Fuentes, a participé au programme 25 heures de la Chaine SER, réalisé et présenté par Àngels Barceló pour la collecte des fonds pour la crise alimentaire au Sahel.

Le coordonnateur du Bureau technique de la coopération de l'AECID au Niger, Juan José Lavín, a pris part avec l'Ambassadrice d'Espagne dans le pays, Soledad Fuentes au programme 25 heures de la Chaîne SER, modéré et dirigé par Àngels Barceló et émis de Niamey, qui a voulu faire connaître la réalité de la situation alimentaire dans le Sahel.

L'émission, organisée dans le cadre de l'initiative d'action contre la faim (ACH) « Buts contre la faim », avait pour but de montrer la situation d'insécurité alimentaire qui frappe 18,50 millions de personnes dans le Sahel, dont 6,4millions au Niger. 

Par le biais de diverses interventions, comme celle du  Secrétaire général de la coopération internationale, Gonzalo Robles, le représentant du HCR, Antonio Guterres, le représentant de l'UNICEF, Guido Cornale, et la Déléguée de la Croix rouge Yessica Mato, le programme radiophonique a exposé la situation « critique » dans laquelle se trouve 4 millions d’enfants frappés de malnutrition sévère et modérée dans toute la région du Sahel ainsi que la réalité quotidienne de nombreuses familles qui luttent pour survivre á l’attente des pluies qui devraient tomber d'ici à quelques mois.

L'irrégularité et le manque de précipitations, précisément, est une des principales causes de la crise, laisse les campagnes agricoles et le fourrage déficitaires. Cependant, il existe d'autres facteurs tels que l'augmentation du prix des matières premières, le retour des Nigériens de la Libye et de la Côte d'Ivoire (environ 280 000 Nigériens) ou à l'arrivée des réfugiés de la crise Malienne (environ 40 000 personnes au Niger). 

Même si c'est une situation d'urgence « très compliquée, il est encore possible de la changer », comme l'a déclaré le directeur général de l'ACH Espagne, Olivier Longue. Dans la même lignée, le représentant de l'UNICEF, Guido Cornale, qui a salué le rôle de prévention et de gestion de la crise par le gouvernement nigérien s’est montré optimiste au moment de faire face à la situation et de « continuer à sauver des vies ».

Tous les participants, y compris l'Ambassadrice d'Espagne et le coordonnateur général de l'OTC, ont convenu sur le « besoin d'accompagner le gouvernement dans ses initiatives de lutte contre de la faim », notamment á travers les 3N (les Nigériens nourrissent les Nigériens), qui veut mettre un terme à l'insécurité alimentaire grâce à un développement agricole durable. 

Le haut commissaire du gouvernement du Niger pour l'initiative, Amadou Alaouri, a défendu la viabilité de celle-ci et a sollicité l'appui de partenaires internationaux pour mettre en œuvre, compte tenu du fait que « le développement d'un pays commence par garantir le manger aux personnes ».Pour sa part, responsable de l'OTC du Niger questionné sur les réductions que souffre le budget de la coopération, a assuré que « Espagne assumera les engagements pris de manière responsable et le Niger continuera d'être un pays prioritaire, où on fera un effort de concentration et de rationalisation de l'aide ». 

Heure 25 a diffusé en direct de Niamey avec une équipe dirigée par Barceló et formé par Nicolás Castellanos, Juan José Sastre et Paco Quiroga. Les Journalistes ont passé quatre jours au Niger, en visitant les projets dans la région de Keita, où ont pu voir de première main la réalité d'un pays qui cherche à mettre un terme une fois pour toutes au problème de l'insécurité alimentaire.



Les autorités et les médias s’engagent á améliorer l'image de la femme


Dans le cadre de la promotion du programme de l'égalité entre les sexes et la participation politique de la femme au Niger, exécuté par ONUWOMAN et avec l’appui financier de l'AECID, le gouvernement du Niger et l'Association des Africains Professionnels de la communication au Niger (APAC) se sont engagés á améliorer l'image des femmes dans les médias.

Dans le cadre de la célébration de la Journée nationale de la femme Nigérienne, célébrée chaque 13 mai, le premier ministre nigérien, Brigi Rafini, et l'Association des professionnels Africains de la communication au Niger (APAC) a signé un décalogue pour renforcer l'image positive des femmes dans la diffusion de la culture égalitaire et combattre toutes les formes de discrimination que la femme est victime ainsi que pour garantir l'accès de la femme aux médias et atteindre l'égalité aux postes de décisions et responsabilités dans le monde de la communication.

Cette initiative de ONUWOMAN, financé par l'Agence espagnole de coopération internationale pour le développement (AECID), vise à sensibiliser et promouvoir la mise en œuvre de l'égalité des sexes et promouvoir que la femme journaliste prenne conscience de leur poids dans ce domaine et dans la vie syndicale et associative.

Le coordinateur Général du Bureau technique de coopération, de l'AECID au Niger, Juan José Lavín, a souligné le courage et la ténacité de la  femme Nigérienne et a rappelé le rôle crucial des médias dans la transmission d'une image favorable de la femme, « qu’il soit  fidel à son contexte difficile et complexe, mais montrant les aspects positifs »«, parfois camouflés dans les préjugés et les stéréotypes ».

La coordonnatrice du programme ONUWOMAN Niger, Alou Fati Sawani, a demandé une implication continue des autorités dans la mise en marche et suivi de la Convention.

Pour sa part, le ministre de la communication et des nouvelles technologies de l'information, Labo Bouché, s'est engagé à réaliser les aspirations de l'accord et a mis en évidence le travail du gouvernement dans la promotion de la femme afin d'accroître leur participation à des actions de développement.

L'Agence espagnole de coopération internationale pour le développement (AECID), qui dirige depuis 2009 le cadre de concertation genre et enfance travaille dans le secteur du genre, tant du point de vue stratégique, comme á partir d’une perspective transversal dans les diverses interventions qu’elle finance. Du point de vue sectoriel, actuellement l’ AECID est en train de développer un total de 11 interventions exécutées par les ONG pour promouvoir les droits de la femme, ainsi que 2 actions financées á travers les instruments multilatéraux et 3 appuis financiers aux institutions locales, entre elles le ministère de la population et de la promotion de la femme.



L'AECID contribue à améliorer la production de riz au Niger à travers la réhabilitation de périmètres et nouveaux systèmes d’irrigation


L’AECID finance un projet de réhabilitation des périmètres du riz, dans le but d'améliorer la production de ce produit dans certaines coopératives à Niamey au Niger. Une délégation dirigée par l'Ambassadeur d'Espagne au Niger, Soledad Fuentes  et les fonctionnaires du gouvernement nigérien, a visité les travaux exécutés par l'entreprise publique espagnole Tragsa. 

L'Agence Espagnole de Coopération Internationale pour le Développement (AECID) contribue au Niger pour améliorer la production de riz, grâce à un projet qui vise à renouveler la gestion des périmètres de riz de différentes coopératives de la Commune V de Niamey comme Saadia Aval, Saadia D'amont et Kirkissoye.

L’Entreprise publique espagnole Tragsa qui intervient dans ce domaine depuis 2010, a pour principaux bénéficiaires la Fédération des Unions des coopératives de producteurs de riz (FUCOPRI) et a pour but de réhabiliter l'irrigation et les infrastructures de gestion du riz. 

En ce sens, grâce à la réhabilitation de la digue extérieure qui protège les cultures des ascensions du fleuve Niger, et le nettoyage des canaux de distribution et de la rénovation de groupes de pompage, on vise à rationaliser l'utilisation de l'eau et de perfectionner les techniques d’obtention du riz. 

La réforme des infrastructures est complétée par la remise en état et conditionnement d'entrepôts et bureaux, ainsi que des formations en gestion des coopératives, la vie associative et bonnes pratiques agraires. De la même façon, le projet a cherché aux responsables des politiques agraires des graines pour semer.

Avec la plupart de ses activités finalisées, il manque seulement á l'intervention l'installation de trois nouvelles stations flottantes qui permettra le ravitaillement en eau en période d’étiage. C'est un système efficace, choisi par les représentants des coopératives avec l'entreprise exécutrice et les responsables techniques Nigériens, qui devrait être prêt avant la fin de l'année. 

Le directeur de l'Afrique subsaharienne de l'AECI, Alvaro Ortega, qui a fait partie de la délégation qui a visité les oeuvres, a salué le travail accompli jusqu'à présent et a mis l’action sur l'importance d'exécuter correctement la dernière partie de l'action.

Pour sa part, les coopératives ont remercié la coopération espagnole pour le soutien apporté au cours de ses dernières années et ont profité de l'occasion pour formuler d'autres demandes pour l'avenir.

Lors de la visite, aussi a été observé les activités de transformation et la vente de riz par des coopératives, dans le cadre d'un autre projet financé par AECID et exécuté par MPDL, dans lequel un groupe de femmes transforment et commercialisent le riz produit dans la commune de Niamey V.

 



L'AECID appuie la coopération en matière de santé publique entre le Brésil et le Niger


Une délégation de 4 représentants du Niger dans le secteur de la santé publique du Niger a voyagé au Brésil pour s’encquérir du fonctionnement des soins de la santé dans le pays, grâce à un projet qui favorise la coopération Sud-Sud, exécuté par l'Associationa Consortium de Coopération (ACC) et financé par l'AECID.

À travers la coopération entre les États du Sud, l'Association Consortium de Coopération (ACC) et l'Agence Espagnole de Coopération Internationale pour le Développement (AECID), appuient le renforcement des capacités du personnel sanitaire du Niger, avec l'objective d'améliorer les soins de santé et contribuer, notamment, à réduire  la mortalité materno-infantile dans le pays.

À cette fin, pendant 10 jours, une équipe du Niger, formée par des représentants de l'Institut de la Santé Publique et les responsables du Ministère de la Santé - chargés de la stratégie de réduction de la mortalité infantile et le bureau régional de la santé de Niamey - a pu connaitre et échanger des expériences avec les responsables de la santé de l'état de Rio Grande do Sul, dans le sud du Brésil. 

La délégation a approfondi dans certaines pratiques sanitaires brésiliennes liées avec la santé materno-infantile, le traitement du VIH-Sida et le fonctionnement de certains centres de santé. De cette façon, ils ont connu le travail des équipes de santé intégrales, dans lesquelles participent des assistants sociaux et psychologues, ainsi que le personnel médical et infirmier et comment se réalise la participation des citoyens à la gestion et la planification des actions en matière de santé.

Précisément, cet aspect a attiré de manière spéciale l'attention de la représentation Nigérienne qui a verifié comment les utilisateurs des centres sanitaires déterminent et conditionnent certaines actions gouvernementales, en harmonie avec l'expérience de près de 20 ans dans l’élaboration des budgets participatifs.

En plus de Porto Alegre, la délégation a participé au Forum International de la Coopération sur la Santé tenue à Rio de Janeiro, un espace qui tous les deux ans rassemble plus de 5 000 participants pour traiter la santé publique du point de vue de la participation des citoyens, de l'éducation, les conditions de travail des professionnels et la gestion des services.

Le Forum a scellé des alliances stratégiques avec les fondations et organismes de recherche pour la création de domaines de formation, de recherche et de production de vaccins et de médicaments et a approuvé á la demande de l'ACC et la délégation du Niger, une proposition visant à renforcer un réseau international pour l'échange de bonnes pratiques et de la défense de la santé publique.

La visite de représentants nigériens au Brésil est une preuve de l'engagement et le travail initié par le ACC, avec un financement de l'AECID, vers la promotion de la coopération Sud-Sud pour permettre le partage des connaissances et de renforcer les capacités. Dans cette optique, aussi ont été effectués antérieurement d’autres voyages au Brésil, en Espagne et en Tunisie.



L'AECID contribue à la mitigation de l'actuelle crise alimentaire en liant action humanitaire et développement

Projet PAM Cash for work
Bouloutoumey, Maradi

L'AECID travaille pendant des années au Niger en appuyant des projets de Sécurité Alimentaire, autant dans des contextes d'urgence comme de réhabilitation et de développement, pour renforcer la résilience de la population de la crise alimentaire au Niger. Depuis cette perspective, l'Agence finance des projets visant à soutenir les moyens de subsistance des bergers nomades et petits agriculteurs, ainsi que des interventions dans le domaine nutritionnel –le traitement et la prévention-, en liant l'action humanitaire avec le développement. 

La situation alimentaire pour ce 2012 est prévue compliquée et difficile pour les pays du Sahel, parmi eux et d’une manière spéciale le Niger, un pays qui porte des crises récurrentes et aiguës dans les derniers années -2005 et 2010-, dut à plusieurs facteurs. Entre autres,  nous pourrions citer les précipitations faibles et irrégulières qui provoquent des déficits en céréales et fourrage, une montée historique des prix des produits de première nécessité, une diminution de la valeur du bétail et un surendettement des ménages, ce qui implique finalement une difficulté croissante d'accès à la nourriture pour les personnes plus vulnérables.

Le cadre le plus immédiat est préoccupant, puisque plus de 6 millions de personnes se trouvent à partir d'avril en une situation d'insécurité alimentaire et ils requièrent certains types d'assistance, selon les autorités nigériennes. Cela se traduit par une dégradation de la situation nutritionnelle infantile, ce qui conduira à environ 394.000 enfants sont traités pour la malnutrition sévère et 690.000 pour la malnutrition modérée, selon l’UNICEF. Pour combattre ce fléau, l'AECID contribuera à l'acquisition des aliments  thérapeutiques et elle soutiendra le suivi de cas graves et la formation des agents de santé.      

Au-delà de la situation nutritionnelle, l'arrivée massive de rapatriés migrants nigériens de la Côte Ivoire et de la Libye et l'exode massif de personnes –près de 30.000- déplacées par le conflit au nord du Mali entre les rebelles touaregs et l'armée malienne, ont aggravé les conditions déjà dures dans certaines régions du pays.

Face à cette situation, le chargé du suivi de projets du Bureau d'Action Humanitaire pour l'Afrique subsaharienne, avec le Coordinateur Général et le responsable des projets de sécurité alimentaire du Bureau Technique de Coopération au Niger, se sont déplacés sur le terrain pour connaître de première main le développement de plusieurs interventions financées par l'Agence dans la région de Maradi, ainsi que pour établir des synergies avec  des divers acteurs humanitaires présents dans la zone.

Ainsi, la délégation a pu voir le travail qui se mène à terme dans des centres de récupération nutritionnel intensifs de Madahoua et Mayahi soutenus  respectivement par des Médecins Sans Frontières (MSF) et Action Contre el Hambre (ACH), ainsi que le fonctionnement des banques de céréales communautaires mis en œuvre par la Croix-Rouge Nigérienne avec le soutien de la Croix-Rouge Espagnole (CRE). 

Également, ils ont pu connaître aussi une intervention réalisée par le Programme Alimentaire Mondial (PAM) référant à la rémunération en espèce du travail (cash-for work), type d’intervention que l'AECID soutient et qui consiste à la réalisation de travaux communautaires, où les bénéficiaires reçoivent une quantité d'argent en échange de son travail pour améliorer l'accès à la nourriture.

Grâce à de diverses réunions avec des agences de Nations unies et institutions gouvernementales comme le Dispositif National de Prévention et Gestion de Crises Alimentaires (DNPGCA) –organe formé par des acteurs internationaux, avec leadership du gouvernement nigérien-, ils ont pu vérifier l'avancement réalisé dans ces dernières années dans la coordination des différents acteurs humanitaires.
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Un aspect qui a été récurrente dans les différentes réunions tenues au cours de cette visite, est la nécessité de remédier à ces crises économiques avec une approche plus préventive, en appliquant des stratégies à long terme qui traitent les problèmes structuraux qui tente d’incorporer une vision du développement des interventions d'urgence. Ainsi en même temps qu´une vision sur la nécessité d’approfondir l'intégration de la perspective de genre dans les actions humanitaires.



Le Salon International d'Artisanat de la Femme rend hommage au courage et l’ingéniosité de la femme africaine

Salon d'Artisanat des Femmes (SAFEM)
Village de Wadata, Niamey

Niamey a célébré du 9 au 18 décembre la septième édition du Salon International de l'Artisanat de la Femme (SAFEM), un concours financé par l'AECID, qui a voulu rendre hommage à la créativité de la femme et à ses efforts pour améliorer l'image de marque du Niger, à travers une production artisanale riche, variée et de bonne qualité.

Femmes de différents âges et classes sociales se sont réunies dans le Salon International d'Artisanat qui a lieu chaque année à Niamey et qu'il cherche à  promouvoir les produits manufacturés  par des femmes nigériennes et africaines.

Les femmes en tant productrices, commerçantes et acheteuses ont été présentes à l’événement, en créant, en vendant et en provenant à travers les différents exposants habilités dans le village artisanal de Wadata. Elles ont été les vedettes de l'événement, qui a profité d'un environnement entrepreneurial et commercial pendant tous les jours.

Environ 800 artisanes sont arrivées de 25 pays de l'Afrique, mais aussi de l'Amérique et de l'Asie, elles ont présenté ses travaux aux près de 10.000 visiteurs qui ont assisté pour profiter et acheter leurs œuvres. Disposées dans 200 comptoirs, le public a pu profiter des robes traditionnelles du Mali, le Togo ou Bénin, ainsi que de la médecine traditionnelle et les colliers du Sénégal, les coutures et les sacs à main du Congo, les parfums du Liban, les saris de la Mauritanie ou les tissus du Burkina Faso et le Ghana, sans oublier en aucun moment tous les produits artisanaux créés par les nigériennes.

 De cette façon, à travers la culture et la perspective de genre pour promouvoir les activités économiques exercées par des femmes, l'AECID a financé la foire et à l'institution chargée de l'organisation, avec le soutien de plus de 200.000 euros. Le Salon s'est consolidé comme un espace culturel et commercial, dont on estime une répercussion économique de près de 1.000 millions de FCFA (1.5 million d'euros).  

Au-delà de l'organisation de l'événement, la collectivité de SAFEM, institutionnalisée en 2005 après cinq ans de succès dans la célébration de ceci, a aussi reçu le soutien de l'AECID pour former et renforcer les artisanes dans les secteurs de la céramique et le tissu, ainsi que dans la conservation des traditions de textiles et de broderie.

La coordinatrice du SAFEM, Barry Bibata Gnandou, a profité de la célébration de l'événement pour revendiquer le rôle de la femme nigérienne qui “montre ainsi jusqu'à quel point elle rejette la pauvreté et lutte pour sortir de celle-ci et aller en avant”. En ce sens, Bibata Gnandou a promis de travailler pour que la contribution de la femme nigérienne passe du 25 à 50% du PIB en 2015. De même, la Ministre de Population, de la Promotion de la Femme et de la Protection de l'Enfant, Makibi Kadidiatou Dandobi, a assuré que le SAFEM s'est converti en un “moyen légitime de développement socio-économique de la femme africaine, autant dans le continent  tout comme dans le monde entier”.

L'AECID travaille au Niger avec le genre et la culture comme secteurs prioritaires et stratégiques, avec environ 5 millions d’euros consacrés à des projets actifs en faveur des droits de la femme et plus de 1 million d'euros destinés au secteur culturel seulement en 2011.

La stratégie de la culture et de développement appliqué par la coopération espagnole au Niger a un aspect pionnier et visionnaire, à travers lequel il vise à former le capital humain pour la gestion culturelle, en soutenant les institutions culturelles locales et promouvoir la connaissance mutuelle entre les sociétés, en comprenant ce milieu comme un outil qualitatif pour changer les situations et, par conséquent, comme un instrument valable de coopération. 



L'AECID soutient l'échange d'expériences en Sécurité Alimentaire entre les ONG nigériennes et maliennes

Champ du mil
Tillábery

L'AECID a financé et a participé à la rencontre sur le thème de la  Sécurité Alimentaire organisé par les ONG espagnoles; l’Assemblée de Coopération Pour la Paix (ACPP) et Habitafrica, qui a eu lieu du 13 au 15 février à Niamey. La conférence dirigée pour des organisations maliennes et nigériennes a eu comme but de partager des connaissances et établir des synergies à l'heure d'affronter la situation d'insécurité alimentaire que souffrent les deux pays.

La région du Sahel traîne depuis des décennies des crises récurrentes alimentaires dérivées de la pénurie de pluies, la forte pression démographique et la progressive dégradation du terrain cultivable. Avec une nouvelle crise alimentaire en 2012, les ONG ACPP et Habitafrica, avec le financement de l'AECID, ont organisé ensemble avec ses partenaires locaux plusieurs conférences sur la Sécurité Alimentaire pour échanger des stratégies d'intervention.

Malgré le même contexte sahélien, le Mali et le Niger -les deux pays prioritaires pour l'AECID- comptent avec des politiques propres de sécurité alimentaire. De cette façon, selon le professeur Alpha Gado, spécialiste dans l'étude de crises alimentaires au Sahel, les mécanismes d'action du Niger et le Mali sont divers.

Tous les deux pays comptent avec des instruments pour la gestion de la Sécurité Alimentaire et dans le cas du Mali il existe une législation spécifique pour aborder la problématique. Le gouvernement malien, en plus, possède une capacité d'anticipation importante pour réaliser des interventions de vente de céréales à prix modéré pendant toute l'année, d'après le professeur Gado. Dans le cas du Niger, c´est le Dispositif National de Prévention et Gestion de Crises Alimentaires, dominé par le gouvernement du pays en partenariat avec divers acteurs internationaux, qui travaillent cette thématique.

Le Mali fait face à une situation de 3 millions de personnes en situation d'insécurité alimentaire -un nombre qui pourrait s'aggraver en tenant compte le conflit ouvert dans le nord du pays-, alors que le Niger a fait une estimation de près 5,4 millions de personnes vulnérables. Le déficit en céréales établit au Niger est de près de 700.000 tonnes, à son tour la production de pâturages et fourrages couvrira seulement 50% des besoins du bétail.

Selon le responsable de projets de Sécurité Alimentaire de l'AECID au Niger, Gabriel Villarrubia, la situation actuelle du pays est “préoccupante”, bien que le gouvernement et ses partenaires internationaux, entre les quels la coopération espagnole qui joue un rôle important, “ils se sont déjà mis à travailler” pour éviter une catastrophe humanitaire.

“Au-delà de la situation humanitaire actuelle, l'AECID travaille au Niger avec une vision à long terme en soutenant les interventions de développement dans le milieu rural, avec une concentration plus précise dans le secteur de l'irrigation et la promotion de modèles productifs agricoles à l´échelle familier”, a expliqué le technicien.

RENFORCEMENT DES CAPACITÉS

En plus  de partager les visions de comment affronter la crise, es conférences ont eu comme propos d’attribuer des instruments méthodologiques aux organisations locales pour renforcer ses capacités pour intervenir en coopération.

De cette façon, le représentant du pays d'ACPP au Niger, Benoit Brun, a signalé que l’un des buts principaux est de <<donner plus marge de manœuvre aux partenaires locaux  et les aider dans l’avenir à voler seuls>>.

Avec cette idée a eu lieu la rencontre, par laquelle il y a eu la formation en relation à l'identification de projets de la main de l'organisation d’Action Contre el Hambre (ACH), spécialisée en Sécurité Alimentaire et présent depuis un certain temps dans le pays. Les réunions continueront dans les prochains mois avec d’autres cycles comme la formulation, le suivi et l'évaluation des actions.



L'Afrique montre son art au monde de la main de son Festival International de la Mode Africaine

Festival Internationale de la Mode Africaine (FIMA)
La Pilule, Niamey

Niamey a montré dans ces derniers jours sa face plus agréable, l'art et la mode ont été présent dans toute la ville avec  la huitième édition du Festival International de mode Africaine, qui a eu lieu du 23 au 26 novembre et qu'il est devenu l´un des événements les plus importants organisés au cours de l'année au Niger.

Dessinateurs, stylistes, Mannequins et autres professionnels de la mode et l'art se sont réunis pour cet événement biannuel fondé par Alphadi, l’un des créateurs de mode nigériens le plus renommé à niveau international et qui a aussi reçu le financement de l'AECID.

 Connu comme “le magicien du désert”, l'artiste né au Mali et grandit au Niger, a créé FIMA en 1998 avec le but d'instaurer un étalage artistique africain de répercussion mondiale, que fût lieu d'échange créatif, à la fois un forum de référence de la culture africaine. Dès lors, FIMA a grandis et il s'est consacré, pour atteindre son huitième édition, où des artistes de plus de 40 pays de trois continents  –l'Afrique, l'Amérique et l'Europe- ont participé.

Pendant quatre jours, Niamey s'est converti dans un salon de haute couture, où il a aussi eu espace pour des sculpteurs, peintres, artisans et bijoutiers. Avec la diaspora noire comme thème principale, le concours a voulu revendiquer les origines de la culture africaine répandue tout au long du monde et source d'inspiration de beaucoup d'artistes actuels.

Le FIMA 2011 a reçu différents espaces disponibles dans toute la ville, y compris le plateau des principaux défilés installés à La pilule, une plage naturelle le long de la rive du fleuve Niger à une dizaine de kilomètres de la capitale.

Dans le cadre de l'événement et au-delà de podium, d'autres actes ont été développés comme un concours de mannequins des hommes et les femmes afin de recruter les futures stars du secteur et un concours pour les jeunes stylistes pour promouvoir la créativité de nouveaux talents. Les dix finalistes de ce dernier ont pu exhiber ses créations lors du festival et les trois premiers gagnants se sont été haussés avec la possibilité de continue à se former en France et en Espagne et ailleurs en Afrique.

CONTRIBUTION AU DÉVELOPPEMENT

Le fondateur de l'événement a déclaré que l'événement "est conçu comme une fenêtre de l’africaine au monde, pour contribuer à visualiser le talent africain et la diversité culturelle du continent et a laissé bien clair que l'Afrique peut aussi développer une industrie autour de son style." Pour cette raison, "il est important de donner une opportunité aux nouveaux dessinateurs et de montrer que le Niger est un pays capable, où chacun peut venir à dynamiser son économie et à lutter contre la pauvreté et pour le développement," il a affirmé.

Dans cette ligne, Alphadi a annoncé la création d'une École Supérieure de la Mode et des Arts à Niamey, qui la construction a déjà commencé et qui devrait être achevé l'année prochaine. Le centre, à travers un caractère panafricain, travaillera pour devenir un point de développement des capacités artistiques du continent et il comptera, pour cela, avec le financement  des différents acteurs internationaux.

En plus de ce nouveau projet, le concepteur a voulu montrer dans cette édition son aspect plus solidaire et, c'est pourquoi dans le cadre du festival, il a consacré une journée entière à la question sanitaire. L'action a consisté à mettre à la disposition d’un cabinet médical gratuit à l'Hôpital de Niamey à la charge  des médecins venus des États-Unis et d'autres docteurs locaux.

Le Ministre de Culture du Niger, Hassane KOUNOU, a loué le pari, à la fois il a défendu le soutien du gouvernement au festival, étant donné que <<la culture est l'héritage le plus précieux du peuple et il est crucial pour son identité et, pour cela, le soutien de l´administration à ce type d´initiatives est nécessaire>>. 

Selon les organisateurs du FIMA, on estime que le concours a attiré environ 5000 personnes dans chaque édition, ainsi que ça généré entre 20 et 40 mil millions de FCFA que retentissent principalement dans les secteurs du tourisme, de l´artisanat, du transport, de la  restauration et de l’hôtellerie. 



Clôture du Projet de Renforcement de capacités des enseignants de sages-femmes et infirmerie professionnelle

Projet FUDEN
École Nationale Santé Publique (ENSP), Niamey

Le coordinateur général de l'AECID en fonction à Niamey, Pedro Pablo Viñuales, a clôturé avec la présence du secrétaire général adjoint du ministère de santé du Niger, Hassane Namaka, le projet de renforcement des capacités pédagogiques des sages-femmes et infirmiers/ères de l'École Nationale de Santé Publique (ENSP).

Il s'agit d'un des quatre projets financés par l'AECID et exécutés par la Fondation pour le Développement de l'Infirmerie (FUDEN) a eu comme objectif principal fortifier la capacité pédagogique des sections d'infirmerie professionnelle et obstétricale de l’ école principale sanitaire du pays.

L'intervention, avec un budget de près 178 mil euros et une durée de 22 mois, a contribué à améliorer la qualité les processus d'enseignement-apprentissage de ce secteur sanitaire, avec le propos d'avoir un impact à moyen et long terme dans l'avance de la qualification professionnelle des sages-femmes et infirmières du service public de santé.

Le projet, dans lequel 122 professionnels ont participé, consiste à la réalisation de six cours sur le leadership et la santé communautaire pour les professeurs permanents du centre. Par la suite, un voyage d'étude a été financé à 6 infirmières et sages-femmes pendant 15 jours en Espagne, pour connaître directement le fonctionnement du système sanitaire espagnol.

Depuis 2008 l'AECID a mis un total de 805 mil euros pour la formation de personnel de santé, ainsi que deux salles d'informatique à Niamey et Zinder, avec l'installation de 65 points d'internet, parmi lesquels 24 sont déjà opérationnels. D'autre part, elle a contribué à la dotation de matériel pédagogique sanitaire et de livres scientifiques d´un montant de plus de 37.000 euros.

LA SANTÉ, UNE PRIORITÉ

Le responsable de l'AECID au Niger, Pedro Pablo Viñuales, compte tenu de la “bonne disposition des autorités compétentes nigériennes” a verbalisé sa disposition à continuer à collaborer avec les autorités nigériennes en vue de matérialiser les Objectifs de Développement du Millenium (ODM) dans le secteur de santé et contribuer ainsi à réduire la mortalité maternelle-infantile.

Pour sa part le secrétaire général adjoint du ministère de Santé, Hassane Namaka, a remercié en nom du président de la République SEM Issoufou Mahamadou, le soutien de l'Agence de Coopération Espagnole, de façon spéciale au travail réalisé dans le secteur de la formation sanitaire.

L'AECID compte avec un bureau au Niger depuis 2008, au moment où  l'Ambassade d´Espagne a été inaugurée dans le pays. Depuis ce moment, L´AECID a financé des  projets dans divers secteurs comme la sécurité alimentaire, la santé, le  genre et la culture, en coordination avec les gouvernements locaux et cela pour un montant total d´environ plus de 72 M€. Seulement pour 2011 il est prévu une somme de plus de 8,5 M€ destinée à la  coopération au Niger. 



Les centres culturels de Niamey construisent leur propre mobilier à partir de matériel recyclé

Projet Basurama
Centre Culturel Oumaru Ganda (CCOG), Niamey

Environ 60 volontaires de différents centres culturels de Niamey ont construit pendant deux semaines leur propre mobilier à travers différents types de résidus et matériaux recyclés, avec l'appui de l'Agence Espagnole de Coopération Internationale pour le Développement (AECID) et l'association Basurama. 

En se servant du talent, d'aptitude et de formation, différents centres culturels de Niamey disposeront dorénavant de tout type d'équipement pour le loisir infantile créés à travers des matériaux recyclés, des résidus jetables habituellement considérés ordures, qui sont repensés et sont réutilisés pour des fins sociaux. 

À travers des ateliers théoriques et pratiques développés dans le Centre Oumarou Ganda (CCOG), de Niamey, 60 volontaires des différents centres culturels (4 de chaque centre) ont appris des techniques pour bien mener eux-mêmes la réinvention de déchets. L'objectif principal a été de sensibiliser ses volontaires sur l'importance du recyclage et favoriser la créativité dans l'utilisation des vieux objets, dans le but de réduire ainsi les coûts de matériels. 

Pendant 2 semaines et avec un budget de 15.000 EUROS, le groupe Basurama, arrivé directement de Madrid, a montré son savoir faire avec tout type de produits et a invité les nigériens à repenser leurs espaces publics dans une perspective durable et économique. De cette manière, les participants aux cours ont monté jusqu'à 20 pièces d'un parc infantile, qui resteront exposées dans le Centre Oumarou Ganda comme échantillon pour 12 autres espaces culturels qui construiront leurs propres attractions dans le futur. 

Dans cette lignée, par conséquent, la priorité a été d’inculquer á  la population locale des connaissances dans ce cadre, avec l'intention que la population nigérienne apprenne à effectuer ces types d'objets et  les répandent à d'autres lieux de la capital et du pays. En ce sens, un des délégués de Basurama, Juan López, a souligné la formation comme le plus important, puisque de cette manière, « nous avons prétendu que notre tâche ne soit pas seulement une démonstration d'un jour, mais elle subsiste dans le temps et les bénéficiaires peuvent effectuer ces genres de pratiques dans le futur, sans l'aide de  personne ». 

Pendant l'inauguration du parc infantile, le Coordinateur Général de l'Agence de Coopération Espagnole au Niger, Juan José Lavín, a déclaré que « être à côté de la culture signifie être proche de la population ». Pour ce motif, « cet espace  auquel nous donnons la bienvenue aujourd'hui est le produit de l'effort conjoint et permet de voir que les filles et les garçons pourront dorénavant jouir de nouveaux jeux et plus durable». 

De la même manière, le responsable de la coopération espagnole s'est montré disposé à continuer de collaborer avec les centres culturels, malgré  que ça demande du talent et d'imagination quand il s’agit de rationaliser les ressources. 

L'activité est centrée dans le programme ACERCA, d’appui et d’élan aux processus de formation et qualification des ressources humaines dans le secteur culturel. C'est pourquoi, au-delà des ateliers, un séminaire a été organisé pour les directeurs des centres culturels pour sensibiliser sur des thèmes comme l'autogestion et la durabilité.

De même, l'action fait partie aussi de la stratégie culture et le développement que la coopération espagnole applique au Niger de manière pionnière, avec laquelle elle continue de soutenir des institutions culturelles locales et favoriser la connaissance mutuelle entre les deux sociétés. 



Appui urgent à la sécurité alimentaire

Projet PUSA II
Tillábery

Le Niger traîne une crise alimentaire aigüe il y a une décennie, dut en partie, aux  mauvaises campagnes agricoles ces derniers années et à la montée historique des prix des produits de première nécessité. L'Agence Espagnole de Coopération Internationale pour le Développement (AECID) travaille au Niger depuis 2008 pour contribuer à améliorer cette situation et, avec ce but, il a accompagné le lancement cette semaine du Projet d’Appui Urgent à la Sécurité Alimentaire (PUSA II) dans la région de Tillabéry –au nord de Niamey-. 

Le projet compte avec un budget de 15 millions de dollars entièrement financé par l'AECID et s'encadre dans d'une action commune avec la Banque Mondiale, le Fond de Développement Agricole (FIDA) et le Fonds OPEP pour le Développement International. L’objectif principal de l'intervention est d´augmenter la production du riz et de restaurer les actifs productifs de la région de Tillabéry, une des régions la plus affectée du pays dans le domaine de sécurité alimentaire. 

L'action devrait bénéficier à 180.000 personnes –parmi lesquels 30.000 éleveurs et agriculteurs- et il impliquera la réhabilitation des périmètres de rizières  de 6 communes, choisies en tenant compte du niveau de déficit en céréales -entre 60 et 90%-et compte tenu de la vulnérabilité du lieu et l'absence de conflits. Avec approximativement 2 millions de dollars, la première phase du projet il visera à restaurer les moyens de production, en distribuant près de 17000 pièces de bétail entre 5600 fermes et en créant une  banque de alimentaire pour les périodes de contre saison.

La deuxième partie du projet, la plus importante en ce qui concerne la dotation budgétaire avec 12 millions de dollars, essayera d’augmenter d’une façon durable la production locale du riz. Pour atteindre cet objectif, quatre périmètres d'irrigation d'une surface totale de 1.073 hectares seront réhabiliter et il permettra de renforcer le système de multiplication et de distribution de semences. 

De la même façon, le projet appuiera la gestion technique et financière des coopératives et 1 million de dollars sera destiné à la coordination, le suivi et l'évaluation du projet, qui sera exécuté par PRODEX et dont la durée sera de 3 ans.  

PROMOUVOIR LES PRODUITS LOCAUX 

Le Coordinateur Général de l'AECID au Niger, le Représentant de la Banque Mondiale au Niger et le Ministre de l 'Agriculture du pays se sont déplacé à Tillabéry pour voir sur le terrain le lieu d'intervention du projet. 

Le représentant de l'AECID au Niger, Pedro Pablo Viñuales, a souligné “l'importance de soutenir les exploitations familiales agricoles et pastorales et de promouvoir la compétitivité dans le marché interne de ce type de produits, à l'égard des produits importés”. En plus, il a ratifié l'engagement de la coopération espagnole dans la lutte contre l´insécurité alimentaire et il a montré la “ disponibilité totale ”, dans le contexte de  signer l’année prochaine un nouveau accord de coopération bilatérale avec les autorités nigériennes. 

Pour sa part, le Ministre de l'Agriculture, Oua Saidoua, a formulé le projet conforme à  l'Initiative 3N (les Nigériens Nourrissent les Nigériens), l’une des mesures prioritaire de l'actuel gouvernement, qui vise à atténuer la situation d'insécurité alimentaire présente de façon chronique au pays.

Le PUSA fait partie du Programme Globale de Réponse à la Crise Alimentaire élaboré par la Banque Mondiale et à laquelle l'Espagne a contribué 80 millions d'euros. Depuis son arrivée au Niger en 2008, l'AECID travaille dans le secteur de la sécurité alimentaire comme un des secteurs prioritaires et seulement en 2011, elle prévoit débourser plus de 5 millions d'euros. 



Formation pour des étudiantes et des professionnels de la santé en matière de genre et les politiques publiques de santé

Projet ACC
Hotel Terminus, Niamey

La formation en santé publique fait partie d´une des lignes prioritaires de financement de l'AECID au Niger et a pour objectif principal de renforcer les capacités du personnel local de la santé et contribuer, entre autres les aspects, d’essayer de réduire la mortalité maternelle-infantile.

Dans ce sens, la coopération espagnole finance depuis octobre 2010 un projet mis en  œuvre par l'Association Consortium de Coopération (ACC) et consacré à former des étudiants de la Faculté de Médecine et de l'Institut de Santé Publique de Niamey, en matière d'attention Obstétricale Néonatale d´Urgence (SONU) et Prise en charge  Intégrée de la Maladie de l'Enfance –outil conçu à donner réponse et solution aux problèmes d'enfants de moins de 5 ans.

Dans le cadre de cette intervention,  un séminaire a eu lieu à Niamey sur les politiques publiques, le genre et le rôle des organismes locaux, où des élèves de différentes écoles de santé publique du pays ont participé, ainsi que des professionnels et étudiants de troisième cycle ainsi que représentants des ONG. Le but a été de créer un espace de dialogue entre les experts d'organismes publics sanitaires de divers pays, comme le Niger, l'Espagne, le Brésil et la Tunisie, pour apporter connaissances et échanger des expériences conjointes aux futurs professionnels du secteur et aux organisations non-gouvernementales.

Pendant les cinq jours de la rencontre, il y a eu  divers exposés en relation aux politiques publiques de santé, certaines avec une perspective de genre; autres centrés dans la propre création de la politique publique de santé, à travers la mesure des indicateurs et l'évaluation d'impact dans le contexte africain. Les derniers exposés basés sur le rôle que les organismes publics locaux doivent  occuper tout au long du  processus.

RENFORCER LA SANTÉ PUBLIQUE

Au cours de la cérémonie de la conférence, l'Ambassadeur d´Espagne au Niger, Raúl Muñoz, a accentué sur la formation en santé comme “une priorité” pour la coopération espagnole et il a demandé “la création de plus d'espace comme celui-ci, où il existe la possibilité d'établir les synergies entre des différentes institutions et des professionnels du même secteur et de différents lieux”.

Pour sa part, le Secrétaire Général Adjoint du Ministère de Santé Publique du Niger, Hassan Namaka, a félicité la “collaboration fructueuse” avec la coopération espagnole et surtout celle qui a relation directe aux “ interventions qui à plus d’impact en faveur de la femme et des enfants”.

Le projet qui fait partie du séminaire et mis en œuvre par l’association du consortium de coopération qui terminera en Décembre prochain. Avec ces 15 mois de durée il  avait réalisé 14 cours de formation pour les soins d’urgence obstétrique et néonatal et 2  pour les soins intégrés des maladies infantiles

Avec un budget total de plus de 300.000 euros, l'intervention aura bénéficié à 270 étudiants, entre ceux de médecine et techniciens supérieurs d'anesthésie, de réanimation, de gynécologie et de la santé reproductive, autant de l'Université tout comme ceux de l'Institut de Santé Publique de Niamey.